En 1998, Susan Wojcicki louait son garage à deux étudiants de Stanford qui voulaient monter une entreprise. Ces deux étudiants s’appelaient Larry Page et Sergey Brin, et leur entreprise était Google. Ce n’est que le début d’un parcours exceptionnel, au cœur de l’histoire de l’internet moderne.
Née en 1968 en Californie, Susan Wojcicki est diplômée de Harvard et de l’Université de Californie Los Angeles (UCLA). Sa carrière débute dans le marketing avant qu’elle rejoigne Google en 1999, l’une des toutes premières employées de l’entreprise.

Très vite, elle se distingue par sa vision stratégique et sa compréhension fine des besoins des utilisateurs et des annonceurs.
Susan Wojcicki a notamment créé Google AdSense, le programme publicitaire qui a permis à des millions de sites web de monétiser leur contenu et qui a financé l’essor de Google. De plus, elle a joué un rôle clé dans l’acquisition de YouTube par Google pour 1,65 milliard de dollars en 2006, une décision qu’elle a fortement soutenue.
En 2014, Google nomme Susan Wojcicki PDG de YouTube, poste qu’elle occupe jusqu’en 2023.
Sous la direction de Susan Wojcicki, YouTube passe de 1 milliard à 2 milliards d’utilisateurs actifs mensuels. Elle développe YouTube Premium, YouTube Music, YouTube Kids et les outils de monétisation pour les créateurs. Elle fait de la plateforme un véritable écosystème économique pour des millions de personnes.
Elle a fait de YouTube bien plus qu’une plateforme de partage de vidéos : un moteur de recherche, un outil d’éducation, une scène mondiale pour les créateurs de contenu et une source de revenus pour des millions de personnes à travers le monde.
Susan Wojcicki a façonné deux des piliers les plus importants d’internet : la publicité en ligne avec AdSense et la vidéo en ligne avec YouTube.
Avant LinkedIn, changer de travail voulait dire mettre à jour son CV, imprimer des dizaines d’exemplaires et espérer que les bons recruteurs les voient. Après LinkedIn, tout a changé. Derrière cette transformation de la vie professionnelle se trouve Reid Hoffman, entrepreneur visionnaire et philosophe du réseau.
Né en 1967 à Stanford, Reid Hoffman fait ses études à Oxford où il s’intéresse à la philosophie, avant de se tourner vers l’industrie technologique. Il débute sa carrière chez Apple puis chez Fujitsu, avant de cofonder SocialNet, l’un des premiers réseaux sociaux en ligne.

Son vrai tournant vient en 1997, quand il rejoint PayPal en tant que vice-président, contribuant à en faire l’un des premiers géants du paiement en ligne.
En 2002, Reid Hoffman fonde LinkedIn depuis son salon avec quelques amis. L’idée : créer un réseau social dédié aux relations professionnelles, où chacun peut afficher son parcours, ses compétences et son réseau de contacts.
Le concept est simple mais révolutionnaire. En quelques années, LinkedIn devient la référence mondiale pour le recrutement, la veille professionnelle et le personal branding. En 2016, Microsoft rachète la plateforme pour 26 milliards de dollars.
Après LinkedIn, Reid Hoffman devient associé du fonds Greylock Partners et investit dans des dizaines de startups, dont Facebook aux tout débuts. Il est également connu pour ses livres sur l’entrepreneuriat et sa vision du « réseau humain » comme moteur de l’économie moderne.
LinkedIn a transformé la relation entre employeurs et candidats, entre professionnels et entre entreprises. Il a créé un espace où la réputation professionnelle se construit en ligne, visible par tous, partout dans le monde.
Reid Hoffman a compris avant beaucoup d’autres que notre identité professionnelle avait besoin d’un espace numérique propre, et il l’a construit.
140 caractères. C’est tout ce qu’il fallait pour révolutionner la façon dont le monde communique. Derrière cette contrainte créatrice se trouve Jack Dorsey, entrepreneur atypique qui a fondé deux entreprises parmi les plus influentes de la Silicon Valley.
Né en 1976 à Saint-Louis, Jack Dorsey développe dès l’enfance une fascination pour les systèmes de dispatch, ces réseaux qui coordonnent les taxis, ambulances et services d’urgence en temps réel. Cette obsession pour la communication instantanée va guider toute sa carrière.

Après des études d’informatique qu’il abandonne pour se lancer dans l’entrepreneuriat, il atterrit à San Francisco où il commence à travailler sur ce qui deviendra Twitter.
En 2006, Jack Dorsey cofonde Twitter avec Biz Stone, Noah Glass et Evan Williams. L’idée de départ est simple : un service permettant de partager ce que l’on fait en ce moment, en quelques mots. Le premier tweet, envoyé par Dorsey lui-même, disait simplement : « just setting up my twttr ».
Twitter devient rapidement un outil incontournable pour les journalistes, les politiques, les célébrités et les citoyens. Il redéfinit ce qu’est l’information en temps réel.
En parallèle de Twitter, Jack Dorsey cofonde Square en 2009, une solution de paiement par carte bancaire depuis un smartphone. Cette innovation démocratise l’accès aux paiements électroniques pour les petits commerçants.
Aujourd’hui rebaptisé Block, le groupe intègre également Cash App et des activités liées aux cryptomonnaies, dont Bitcoin, pour lequel Dorsey est un fervent défenseur.
Jack Dorsey a inventé le format court comme nouveau langage de l’information en ligne. Il a également contribué à démocratiser les paiements numériques pour des millions de petites entreprises. Ces deux innovations ont profondément modifié nos usages quotidiens.
Jack Dorsey est l’exemple rare d’un entrepreneur qui a fondé deux entreprises transformant chacune un secteur entier de notre vie numérique.
Deux étudiants, un algorithme, un garage et une ambition démesurée : organiser toute l’information du monde. L’histoire de Google est aussi l’histoire de Sergey Brin, mathématicien brillant et visionnaire, qui a co-créé avec Larry Page l’entreprise la plus influente de l’ère numérique.
Né en 1973 à Moscou, Sergey Brin immigre aux États-Unis à l’âge de 6 ans avec sa famille, fuyant l’antisémitisme soviétique. Il grandit dans le Maryland et développe très tôt un goût prononcé pour les mathématiques et l’informatique.

Après des études à l’Université du Maryland, il rejoint Stanford pour un doctorat en informatique, où il rencontre Larry Page. Cette rencontre va changer l’histoire d’Internet.
Avec Larry Page, Sergey Brin développe le moteur de recherche BackRub, qui deviendra Google en 1998. Son apport technique est considérable. En effet, il travaille sur l’extraction et l’analyse de données à grande échelle, posant les bases de ce qui deviendra l’un des systèmes informatiques les plus puissants jamais construits.
Les deux associés lèvent leurs premiers fonds auprès d’Andy Bechtolsheim, cofondateur de Sun Microsystems. Il leur remet un chèque de 100 000 dollars avant même qu’ils aient créé leur société.
Au sein d’Alphabet, Sergey Brin supervise X (anciennement Google X), le laboratoire dédié aux projets les plus audacieux. On parle de voitures autonomes Waymo, de lunettes connectées Google Glass, ou encore de ballons stratosphériques Project Loon.
Sa philosophie : encourager des équipes à travailler sur des problèmes que personne d’autre n’ose attaquer, avec un droit à l’échec assumé.
Sergey Brin a co-construit l’outil qui structure la façon dont des milliards de personnes accèdent à l’information. Il a également poussé les limites de ce que la technologie peut accomplir. Cela en finançant des projets qui auraient pu sembler impossibles.
Sergey Brin a transformé une idée de doctorat en une entreprise qui a redéfini notre rapport au savoir et à l’information.
Imaginez une encyclopédie écrite par des millions de personnes, disponible gratuitement dans presque toutes les langues du monde, consultée des milliards de fois par mois. Ce projet qui aurait pu sembler utopique est devenu réalité grâce à Jimmy Wales. Bienvenue dans le monde de Wikipédia.
Né en 1966 en Alabama, Jimmy Wales grandit dans une famille qui valorise l’éducation et la curiosité intellectuelle. Après des études d’économie, il se lance dans le monde de la finance avant de se tourner vers l’Internet naissant à la fin des années 1990.

Passionné par la philosophie du logiciel libre et convaincu que le savoir doit être accessible à tous, il imagine un projet sans précédent : créer la plus grande encyclopédie du monde, collaborative et gratuite.
En 2001, Jimmy Wales cofonde Wikipédia avec Larry Sanger. Le principe est simple et révolutionnaire : n’importe qui peut contribuer, corriger et enrichir les articles. En quelques années, Wikipédia dépasse toutes les encyclopédies existantes en termes de volume et de langues couvertes.
Aujourd’hui, le site compte plus de 60 millions d’articles dans plus de 300 langues, rédigés par des millions de bénévoles à travers le monde.
Ce qui rend Wikipédia unique, c’est aussi son modèle : la Wikimedia Foundation, organisation à but non lucratif fondée par Wales, refuse la publicité et survit grâce aux dons des utilisateurs. Dans un écosystème numérique dominé par la publicité ciblée, cette posture est presque subversive.
Jimmy Wales a résisté à de nombreuses tentations commerciales, préférant maintenir Wikipédia comme un bien commun numérique.
Wikipédia a transformé la façon dont l’humanité accède au savoir. C’est devenu la première source d’information de millions de personnes, un outil indispensable pour les élèves, les chercheurs, les journalistes. Il a prouvé que la collaboration ouverte à grande échelle pouvait produire quelque chose d’extraordinaire.
Jimmy Wales a démontré qu’Internet pouvait être un outil de partage du savoir, accessible à tous et construit par tous.
Chaque fois que vous envoyez un e-mail, regardez une vidéo en ligne ou passez un appel sur votre smartphone, vous utilisez une technologie dont peu de gens connaissent le père. Robert Kahn est l’un des hommes qui ont littéralement inventé Internet, non pas comme concept, mais comme infrastructure technique fonctionnelle.
Né en 1938 à Brooklyn, Robert Kahn est un ingénieur et informaticien américain formé à l’Université Princeton. Sa carrière prend un tournant décisif lorsqu’il rejoint le projet ARPANET, le précurseur d’Internet financé par l’armée américaine, à la fin des années 1960.
Au début des années 1970, Robert Kahn s’associe avec Vinton Cerf pour résoudre un problème fondamental : comment faire communiquer entre eux des ordinateurs de marques et de types différents, situés n’importe où dans le monde ?

Leur réponse : le protocole TCP/IP, publié en 1974. TCP/IP est le langage commun qui permet à tous les appareils connectés de se comprendre, quelle que soit leur origine. C’est littéralement la grammaire d’Internet. Sans elle, le Web n’aurait jamais pu exister.
Contrairement à d’autres figures de la tech, Robert Kahn n’a pas fondé d’entreprise milliardaire ni lancé de produit grand public. Il a préféré continuer à travailler dans la recherche et l’administration, notamment au sein de la DARPA et en fondant la Corporation for National Research Initiatives.
En 2004, il reçoit avec Cerf le Prix Turing, la plus haute distinction en informatique, pour leur invention qui a changé le monde.
Sans TCP/IP, Internet tel que nous le connaissons n’existerait tout simplement pas. Chaque message, chaque recherche, chaque paiement en ligne emprunte le protocole qu’il a co-inventé. Son impact est total, permanent et universel.
Robert Kahn est l’un de ces bâtisseurs de l’ombre dont le travail structure chaque instant de notre vie numérique.
L’intelligence artificielle que nous connaissons aujourd’hui repose sur des décennies de recherches menées souvent dans l’indifférence générale. Yoshua Bengio en est l’un des artisans les plus essentiels. Mais ce chercheur exceptionnel est aussi devenu l’une des voix les plus importantes pour appeler à une IA responsable et éthique.
Né en 1964 à Paris et élevé au Canada, Yoshua Bengio est un informaticien dont la carrière est entièrement consacrée à l’apprentissage automatique. Professeur à l’Université de Montréal, il fonde le Mila. C’est l’un des plus grands instituts de recherche en IA au monde, qui a formé une génération entière de chercheurs.

Avec Geoffrey Hinton et Yann LeCun, il forme le trio des « parrains de l’IA », trois chercheurs qui ont maintenu vivante la flamme du deep learning quand personne n’y croyait encore.
Dans les années 1990 et 2000, Yoshua Bengio travaille sur des mécanismes clés qui permettront aux réseaux de neurones de fonctionner à grande échelle : la rétropropagation du gradient, les modèles de langage neuronaux, ou encore les mécanismes d’attention, ancêtres des transformers qui font tourner les IA modernes.
Ses travaux ont longtemps été ignoré par une partie de la communauté scientifique. Ils constituent aujourd’hui les fondations de presque toutes les IA conversationnelles et génératives.
En 2018, Yoshua Bengio, Hinton et LeCun reçoivent conjointement le Prix Turing, la plus haute distinction en informatique. Mais contrairement à certains de ses pairs, Bengio choisit d’utiliser sa notoriété pour alerter sur les risques liés à l’IA. On parle de désinformation, de surveillance de masse ou encore d’armement autonome.
Il est l’un des rares pionniers à s’être engagé publiquement en faveur d’une régulation internationale de l’intelligence artificielle.
Sans ses contributions, les outils d’IA que nous utilisons au quotidien n’auraient pas pu émerger aussi rapidement. Il a non seulement posé des briques techniques fondamentales, mais il incarne aussi une vision de la recherche au service du bien commun, ouverte et partagée.
Yoshua Bengio est à la fois un bâtisseur de l’IA moderne et l’une de ses consciences critiques les plus respectées.
Des visages qui n’ont jamais existé, des œuvres d’art générées en quelques secondes et des vidéos modifiées de façon imperceptible. Tout cela n’aurait pas été possible sans une idée brillante, née un soir de 2014 dans un bar de Montréal. Son auteur : Ian Goodfellow.
Né en 1985 aux États-Unis, Ian Goodfellow est un chercheur en intelligence artificielle formé à l’Université Stanford, puis à l’Université de Montréal. C’est dans cette ville qu’il réalise l’une des découvertes les plus marquantes de l’histoire récente de l’IA, sous la supervision de Yoshua Bengio, l’un des pionniers du deep learning.

En 2014, lors d’une discussion avec des amis dans un bar, Ian Goodfellow imagine une architecture révolutionnaire : les réseaux génératifs adversariaux, ou GANs. Le principe est simple mais ingénieux : deux réseaux de neurones s’affrontent. L’un génère des images, l’autre tente de les détecter comme fausses. En s’entraînant mutuellement, ils atteignent un niveau de réalisme saisissant.
Cette invention ouvre la voie à la génération d’images, de vidéos, de sons et de textes par l’IA. C’est la technologie qui se cache derrière les deepfakes, les avatars virtuels, et les outils comme DALL·E ou Midjourney.
Ian Goodfellow a travaillé pour les plus grandes entreprises technologiques du monde : Google Brain, OpenAI, puis Apple où il a dirigé la recherche en machine learning. Son influence dépasse largement le cadre académique : ses travaux ont directement inspiré des milliers de chercheurs et des centaines d’applications commerciales.
Les GANs ont transformé notre rapport à l’image et à la création. Grâce à cette invention, l’IA ne se contente plus d’analyser ou de classer : elle crée. Cette capacité génératrice est aujourd’hui au cœur de nombreux secteurs. La mode, la publicité, en passant par le cinéma et le jeu vidéo.
Ian Goodfellow a donné à l’intelligence artificielle la capacité de créer, ouvrant un champ des possibles aussi fascinant que vertigineux.
Derrière l’intelligence artificielle et tous ces outils qui ont bouleversé notre quotidien se trouve un homme : Sam Altman. Entrepreneur et dirigeant d’OpenAI, il incarne cette génération capable de transformer une technologie complexe en un usage accessible à tous.

Né en 1985 aux États-Unis, Sam Altman s’intéresse très tôt à l’informatique et à l’entrepreneuriat. Il se fait d’abord connaître dans l’univers des startups, notamment en dirigeant Y Combinator, l’un des accélérateurs les plus influents au monde.
Mais c’est en prenant la tête d’OpenAI qu’il change véritablement d’échelle. Son objectif : développer une intelligence artificielle bénéfique pour l’humanité, tout en la rendant compréhensible et utilisable par le plus grand nombre.
Avec le lancement de ChatGPT, il contribue à faire entrer l’intelligence artificielle dans le quotidien de millions de personnes. Pour la première fois, une technologie jusque-là réservée aux experts devient accessible, intuitive et utile dans de nombreux contextes : rédaction, recherche, assistance, création…
Ce tournant marque une rupture : l’IA n’est plus seulement un sujet technique, elle devient un outil grand public. Une évolution rapide, qui redéfinit la manière dont nous travaillons, apprenons et communiquons.
Si Sam Altman incarne cette révolution, il est également au cœur des débats qu’elle suscite. Régulation, éthique, impact sur l’emploi, sécurité… les enjeux liés à l’intelligence artificielle sont nombreux.
Il participe activement à ces discussions à l’échelle internationale, en plaidant pour un développement encadré et responsable de ces technologies. Son rôle dépasse ainsi celui d’un simple dirigeant : il contribue à façonner les règles du jeu d’un secteur en pleine expansion.
Sam Altman a joué un rôle clé dans la transition de l’intelligence artificielle vers le grand public. En rendant ces outils accessibles, il a accéléré leur adoption et ouvert la voie à de nouveaux usages dans tous les secteurs d’activité.
Son approche repose sur une idée simple : rendre la technologie utile, concrète et compréhensible. Une vision qui transforme profondément notre rapport au digital.
Sam Altman a contribué à faire passer l’intelligence artificielle d’un sujet d’experts à un outil accessible, désormais ancré dans le quotidien.
Aujourd’hui, des millions de personnes apprennent l’intelligence artificielle depuis leur canapé, en ligne, gratuitement ou presque. Ce n’est pas un hasard. Derrière cette démocratisation du savoir se cache un homme discret mais immensément influent : Andrew Ng. Chercheur, enseignant, entrepreneur… il a tout fait pour que l’IA ne reste pas l’apanage d’une poignée d’experts.
Né en 1976, Andrew Ng est un informaticien britannico-américain formé à l’Université Carnegie Mellon, puis à l’Université de Californie Berkeley. Très tôt passionné par les mathématiques et les algorithmes, il oriente sa carrière vers le machine learning, une discipline qui consiste à apprendre aux machines à apprendre.

Professeur à Stanford, il acquiert rapidement une réputation d’enseignant d’exception, capable de rendre accessibles des concepts complexes à des milliers d’étudiants.
En 2011, Andrew Ng cofonde Google Brain, le laboratoire de recherche en IA de Google. C’est là que naissent certaines des avancées les plus marquantes en deep learning, notamment des modèles capables de reconnaître des visages ou d’identifier des objets dans des images.
Il rejoint ensuite Baidu, le géant chinois du web, en tant que directeur scientifique, contribuant à l’essor de l’IA en Asie. Ces expériences lui donnent une vision globale des enjeux technologiques, bien au-delà de la Silicon Valley.
En 2012, Andrew Ng cofonde Coursera, la plateforme d’apprentissage en ligne qui compte aujourd’hui plus de 100 millions d’utilisateurs dans le monde. Son cours sur le machine learning, l’un des premiers disponibles gratuitement en ligne, est devenu une référence absolue pour quiconque souhaite entrer dans le domaine.
Cette initiative a littéralement changé la vie de centaines de milliers de personnes, leur permettant de se former à l’IA sans passer par une université d’élite.
Andrew Ng a compris avant beaucoup d’autres que l’IA ne serait vraiment puissante que si elle était accessible au plus grand nombre. En combinant recherche de pointe, applications industrielles et éducation ouverte, il a contribué à façonner un écosystème IA mondial, inclusif et en constante évolution.
Andrew Ng a fait de l’intelligence artificielle non plus un sujet réservé aux laboratoires, mais un outil que chacun peut comprendre, apprendre et utiliser.