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Le métier de consultant SEO

Cet article, a pour but de vous présenter le métier de consultant SEO. Qu’est-ce qu’un consultant SEO ? Quelles sont ses missions ? Quel est son salaire moyen ?

le métier de consultant SEO

Les besoins en SEO (Search Engine Optimization)

Posséder un site internet est déjà un très bon pas en avant dans sa communication. Toute entreprise (marchande ou non) se doit d’être présente sur internet afin d’exister.

Les moteurs de recherche, comme Google, référenceront rapidement votre site internet. Néanmoins, il y a de fortes chances que votre site soit classé dans des pages qui ne seront jamais consultées. Plus de 90% des utilisateurs s’arrêtent à la première page de résultats.

C’est ici qu’intervient le consultant SEO : il vous permet de monter rapidement dans les premiers résultats de Google. Cela vous facilite donc amplement la recherche de clients : ils viennent directement à vous.

Effectivement, le démarchage téléphonique, le porte-à-porte ou les prospectus sont des méthodes à proscrire. Les potentiels clients détestent être importunés, ils préfèrent faire une recherche par eux-mêmes, afin de gagner en confiance.

RTL et Bloctel, les conseils pour éviter les appels intempestifs

Le métier de consultant SEO

Le consultant SEO est à mi-chemin entre un expert en marketing et un expert en développement web. Il doit aussi avoir une petite fibre littéraire (ou tout du moins, ne pas faire de fautes en orthographe).

Google cherche à proposer du contenu de qualité dans ses premières pages de résultats, afin que l’utilisateur est une bonne expérience pendant sa navigation.

  • contenu lisible
  • phrases pas trop longues
  • phrases qui s’enchaînent facilement
  • images de qualité
  • navigation simple

Voici que quelques exemples des 200 critères (minimum) que recherchent Google pour classer un site.

On estime qu’un expert en SEO connaît un maximum de 120 critères, les critères restants ne sont connus que par l’IA de Google. Cette dernière étant en constante évolution, le consultant SEO doit donc s’adapter et se remettre à niveau très régulièrement.

Le consultant SEO a donc pour mission d’optimiser votre site internet pour correspondre aux standards de Google. Ceci afin de proposer aux utilisateurs une bonne expérience sur internet. A l’opposé donc des démarchages intempestifs ou des sites internet illisibles.

le métier de consultant SEO

Le salaire d’un consultant SEO

Le consultant SEO est généralement en Freelance. En début de carrière, il peut ainsi gagner entre 1 600 et 2 100 euros par mois Cependant, un expert en SEO peut facilement gagner beaucoup plus.

Le métier de consultant SEO vous tente ? N’hésitez pas à consulter nos pages sur le référencement web pour en savoir plus (ou nous rejoindre 🙂 ).

C’est quoi le Machine Learning ?

Le Machine Learning est une partie de l’Intelligence Artificielle (IA). Il offre aux systèmes la possibilité d’apprendre et de s’améliorer automatiquement à partir de leur expérience.

Le Machine Learning se concentre sur le développement de programmes informatiques pouvant accéder à des données. Il les utilisent ensuite pour s’améliorer.

machine learning
L’intelligence artificielle est présente dans notre culture depuis des années (livres, cinéma, jeux vidéo…).

Le processus d’apprentissage commence par des observations ou des données, telles que des exemples, une expérience directe ou des instructions. Ceci afin de rechercher des modèles (ou pattern) dans les données et de prendre de meilleures décisions dans le futur. L’objectif principal est de permettre aux ordinateurs d’apprendre automatiquement sans intervention humaine ni assistance et d’ajuster les actions en conséquence.

Plusieurs catégories de Machine Learning

  • Les algorithmes d’apprentissage automatique supervisés peuvent appliquer ce que l’on a appris dans le passé à de nouvelles données. Ceci en utilisant des exemples pour prédire des événements futurs.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique non supervisés sont utilisés lorsque les informations utilisées pour s’entraîner ne sont ni classées ni étiquetées. Le système explore les données et peut tirer des déductions à partir de jeux de données.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique semi-supervisés se situent quelque part entre l’apprentissage supervisé et l’apprentissage non supervisé. Dans la mesure où ils utilisent à la fois des données étiquetées et non étiquetées. Les systèmes qui utilisent cette méthode sont capables d’améliorer considérablement la précision de l’apprentissage. Habituellement, l’apprentissage semi-supervisé est choisi lorsque les données étiquetées acquises nécessitent des ressources qualifiées et pertinentes pour pouvoir se former.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique par renforcement sont une méthode d’apprentissage qui interagit avec son environnement. Ceci en produisant des actions et en découvrant des erreurs ou des avantages. Cette méthode permet aux machines de déterminer automatiquement le comportement idéal dans un contexte spécifique afin d’optimiser ses performances.

L’apprentissage automatique permet d’analyser d’énormes quantités de données. Bien qu’elle fournisse généralement des résultats plus rapides et plus précis afin d’identifier des opportunités rentables ou des risques dangereux. Elle peut également nécessiter du temps et des ressources supplémentaires pour se former correctement. L’apprentissage automatique, l’IA et les technologies modernes rendent plus efficace le traitement de gros volumes d’informations.

Rédaction web : guide des bonnes pratiques

Un site internet doit son succès à son design, ses fonctionnalités, mais également à son contenu. En effet, si le contenu ne convient pas à l’internaute, celui-ci quittera la page aussitôt. De la même façon, Google recensera moins bien une page dont le contenu ne lui plaît pas. La rédaction web, également appelée écriture web, est là pour concilier les deux : plaire à l’internaute et plaire à Google.

Qu’est ce que la rédaction web ?

Définition

Rédaction web

Le mot rédaction web se compose de deux autres mots :

Le premier mot est rédaction et désigne le fait d’écrire un contenu quelconque. Dans le cadre professionnel, ce contenu doit contenir une grammaire et une orthographe irréprochables.

Le second mot est web et fait référence à l’ensemble des données reliées par des liens hypertextes sur internet. Aujourd’hui, par abus de langage, web désigne tout ce qui se rapproche à l’univers d’internet.

Pour faire court, la rédaction web est une rédaction dont le but est de se trouver sur internet. La rédaction se doit d’être de qualité, mais elle doit être rédigée de façon à maximiser son référencement.

Pour qui ?

La rédaction web concerne toute personne souhaitant publier du contenu à titre professionnel sur internet. En effet, le but premier de ces personnes est d’être lu. Si le contenu plaît aux lecteurs mais aussi à Google, alors le contenu se trouvera plus facilement sur internet.

Les principaux concernés sont donc :

  • les rédacteurs web, dont l’écriture web est leur métier.
  • les journalistes web, qui alimentent les sites internet en contenus éditoriaux.
  • les blogueurs, qui sont également des producteurs de contenus web.

À la question “Peut-on tous faire de la rédaction web ?”, la réponse est “Oui”. Néanmoins, l’écriture web est le travail du rédacteur web. Il implique donc, comme tout métier, d’avoir les qualités et les compétences requises. C’est pourquoi beaucoup d’entreprises font appel à ces rédacteurs plutôt que de tenter eux-même la rédaction de contenus.

Les bases d’une bonne rédaction web

Vers une rédaction web parfaite ?

Il est impossible de définir tous les points permettant de réaliser une parfaite rédaction web. En effet, selon le sujet du contenu, le vocabulaire employé sera plus ou moins technique. De la même manière, les moteurs de recherche possèdent leurs propres algorithmes. Évidemment, ces algorithmes évoluent constamment et personne ne connaît leurs critères.

Il est donc très difficile de savoir ce qui plaît réellement aux lecteurs et aux moteurs de recherche. Cependant, certaines règles semblent fonctionner et les rédacteurs web ont tendances à les respecter pour réaliser la meilleure écriture web que possible.

Les principales règles à suivre

Un confort de lecture

Article responsive

En premier lieu, il est important de rédiger ce que l’on appelle un chapô / chapeau. Comme son nom l’indique, il se trouve au dessus de tout contenu. Il s’agit en fait d’un texte, généralement court et précédant le reste du contenu, ayant pour but d’encourager le lecteur à poursuivre sa lecture. Le chapô doit directement donner un aperçu de ce que l’internaute va découvrir s’il continue de lire. En plus d’aider le lecteur, le chapô permet d’utiliser les mots-clés dès le début, ce que les moteurs de recherche semblent aimer.

Ensuite, le rédacteur doit écrire des repères textuels tels que des titres et des sous-titres. Du côté informatique, cela se résume à l’emploi des balises <h1> à <h6>. Les moteurs de recherche aiment, et le lecteur peut directement aller là où il le souhaite.

De même, des paragraphes aérées et des phrases courtes aident à leur compréhension par un humain. Il peut également être intéressant de mettre en valeur certains mots-clés, en les mettant en gras par exemple.

Pousser le lecteur à l’action

Lorsqu’un internaute cherche du contenu, il passe souvent par le biais d’un moteur de recherche où il tape ses mots-clés. À partir de là, il a le choix entre d’innombrables sites web à lire. Il est donc important de le pousser à cliquer sur son article dès cet instant afin qu’il n’aille pas voir ailleurs. Pour ce faire, le titre doit être accrocheur (sans être un piège à clics), l’URL doit contenir le sujet de l’article et la méta description doit être renseignée et de qualité. En respectant ces étapes, l’internaute aura tendance à cliquer sur le lien.

À l’inverse du format papier où le lecteur ne fait que lire linéairement, celui-ci doit être guidé sur internet. En effet, lorsqu’un internaute termine la lecture d’un article, il quitte la page et par la même occasion le site. C’est pourquoi il peut être intéressant de le pousser à réaliser des actions, l’incitant par exemple à rester sur le site. Pour ce faire, il faut utiliser des liens internes qui vont rediriger l’internaute vers une autre page du site en lien avec l’article lu. Le lecteur appréciera d’être guidé, et les moteurs de recherche le remarqueront.

Conclusion

La rédaction web est un travail qui demande d’être à l’aise avec la langue utilisée et le monde d’internet. En alliant les deux, le positionnement du site sur les moteurs de recherche n’en sera que meilleur. Par la même occasion, les internautes trouveront alors du contenu correspondant sans doute mieux à leurs attentes dès les premiers résultats.

Les règles pour une bonne rédaction web étant multiples et évoluant constamment, l’Agence Lapostolle se charge de rédiger du contenu pour vous.

Google Images : son histoire

Google Images est un service en ligne permettant, comme son nom l’indique, de rechercher des images à partir de mots-clés. Son lancement date de juillet 2001.

Une robe à l’origine de Google Images

Google Images - Robe verte Versace de Jennifer Lopez

Lors de la 42e cérémonie des Grammy Awards le 23 février 2000, une robe a énormément fait parler d’elle. En effet, la robe verte Versace que portait Jennifer Lopez durant cette cérémonie a reçu une très grande couverture médiatique. Néanmoins, les résultats Google la concernant n’aboutissaient pas à une recherche efficace, puisque le moteur ne recensait pas encore les images.

En 2001, Google Images indexait 250 millions d’images. En 2005, il y en avait 1 milliard contre 10 milliards en 2010. Ce nombre continue sans cesse d’augmenter.

Faire des recherches avec Google Image

Recherche par mot-clés

Logo de Googles Images

Pour rechercher des images sur Google Images correspondant à certains mots-clés, rien de plus simple. En effet, il suffit de se rendre sur le site de Google Images, de taper les mots-clés et de choisir une image. Il est également possible de se rendre sur Google, de taper les mots-clés avant de cliquer sur “Images”.

Si les résultats ne sont pas assez précis, il existe plusieurs solutions. La première est de rajouter un mot-clé dans la recherche. La seconde est de simplement cliquer sur les mots-clés en dessous de la barre de recherche. Et pour finir, la barre d’outils permet de faire également des recherches plus précises.

Recherche par outils

Sur Google Images, il est donc possible de rechercher plus précisément une image à l’aide des outils à disposition. Pour y accéder, il suffit de cliquer sur le bouton “Outils”. présent en bas de la barre de recherche. Il y a alors différents outils mis à disposition :

  • Taille : il est possible de n’afficher que des images faisant une certaine taille. En effet, il est possible de sélectionner que les images grandes, moyennes ou très petites. Il est aussi possible de choisir des images possédant une résolution supérieure ou égale à une taille donnée. Par défaut, Google affiche toutes les tailles.
  • Couleur : il est aussi possible de choisir la couleur des images à afficher. Elles peuvent donc s’afficher en couleur, en noir et blanc, avec un fond transparent ou avec une prédominante choisie. Par défaut, Google affiche toutes les couleurs.
  • Droit d’usage : il est important de ne prendre que des images libres de droit lorsqu’on veut en publier sur son site internet. Google Images permet ainsi de les trouver facilement. Par défaut, Google affiche les photos sans restriction sur le droit d’usage.
  • Type : pour une image représentant un visage, pour avoir forcément une photo, ou dessin ou une image animée, cette option peut être très utile.
  • Période : il est aussi possible de sélectionner les images d’une certaine période.

Et pour une recherche encore plus précise… Il existe la Recherche d’images avancée Google !

Recherche par image

Recherche Google Images

À l’inverse, si on tombe sur une image dont on ne retrouve pas le nom, on peut faire une recherche inversée ! Cette action permet de rechercher les images similaires, les autres tailles de cette image ou les sites Web qui la contiennent.

Sur le site de Google Images, il suffit de cliquer sur l’icône en forme d’appareil photo pour accéder à cette fonctionnalité. Il est alors possible d’importer une photo ou d’y coller l’URL de la photo à rechercher.

Ajouter une image sur Google Images

Pour ajouter une image sur Google Images, il existe plusieurs solutions :

  • La première est de mettre l’image sur son propre site internet. Les robots Google l’indexeront tout simplement.
  • La seconde est de publier l’image sur les réseaux sociaux et de la rendre public.

Si les historiques concernant Google vous intéressent, vous pouvez lire les articles que nous avons rédigé sur Google et Youtube.

Les Easter Eggs ou les secrets d’internet

Les Easter eggs sont des messages, des images, ou des fonctionnalités secrètes d’un programme. L’objectif est de s’amuser en ajoutant une petite astuce inutile mais amusante. Ces Easter Eggs sont partout : dans le cinéma, dans les jeux vidéos mais également dans le domaine de l’informatique. Ainsi, cet article recense les meilleurs Easter eggs du web.

Des Easter eggs sous forme de jeux vidéo

Dinosaure

Aucun accès à Internet

Dinosaure dans Google Chrome. Cet Easter egg se cache seulement sur le navigateur Google Chrome. Lorsque vous perdez votre connexion internet, un message d’erreur et un mini-jeu apparaissent. Dans ce mini-jeu, vous prenez la possession d’un T-Rex dans un désert et vous devez esquiver des obstacles.

Solitaire

Easter egg : Solitaire

En tapant solitaire sur Google, le jeu du Solitaire s’affiche. Vous pouvez enfin lancer une partie, en mode Facile ou Difficile.

Morpion / Tic-tac-toe

Easter egg : Tic-tac-toe

Le célèbre jeu du Morpion est également jouable face à un ordinateur en tapant le mot-clé tic-tac-toe. Comme le jeu original, le but est d’aligner trois symboles identiques.

Pac-Man

Easter egg : Pac-Man

Tout comme le Solitaire ou le Morpion, le plus célèbre jeu d’arcade est également jouable. En effet, Pac-Man se lance en entrant pac-man sur le moteur de recherche Google.

Hand spinner

Easter egg : Spinner

Souvent présenté comme étant relaxant, le Hand spinner fait son grand retour en tant qu’Easter egg sur Google ! De la même façon, un spinner de type roue de la fortune avec différentes valeurs est aussi présent. Il suffit de taper le mot-clé spinner pour y accéder.

Des Easter eggs sous forme de phrases

Chuck Norris

Easter egg : Où trouver Chuck Norris ?

Si vous entrez l’énigme Trouver Chuck Norris, la réponse s’affichera sous vos yeux en prenant une forme humoristique.

Anagramme

Easter egg : Anagramme du mot anagramme : gare maman

Un anagramme est un mot que l’on obtient en transposant les lettres d’un autre mot. À titre d’exemple, goyave est un anagramme du mot voyage. Néanmoins, connaissez-vous l’anagramme du mot anagramme ? Vous pouvez le découvrir en tapant ce mot sur Google.

Récursivité

Easter egg : Exemple de récursivité

La récursivité est le pouvoir de se répéter de manière indéfinie. Grâce au moteur de recherche, il est possible de tester ce mécanisme. En effet, il vous proposera alors de corriger l’orthographe du mot par récursivité, et ainsi de suite.

42

Easter egg : La réponse de la vie = 42

Google donne aussi la réponse à la question du Guide du voyageur galactique du Douglas Adams. Pour la connaître, tapez la phrase la réponse de la vie.

D’autres fonctions cachées

L’amour se glisse aussi sur Google

Easter egg : Saint Valentin

Vous aimez les mathématiques ? Par exemple les racines carrés, les valeurs absolues et les fonctions trigonométriques ? En tapant la formule ci-dessous sur Google, vous allez les aimer !

sqrt(cos(x))*cos(300x)+sqrt(abs(x))-0.7) *(4-x*x)^0.01, sqrt(6-x^2), -sqrt(6-x^2) from -4.5 to 4.5

Le cri des animaux

Cris Des Animaux

Marre d’aller sur Youtube pour trouver et écouter le cri d’un animal ? Un Easter egg vous permet de les écouter directement en tapant cris des animaux.

Super Mario Bros.

Super Mario Bros.
Super Mario Bros.

Pour les amateurs de Mario, un Easter egg est présent sur la page de recherche principale de Super Mario Bros. Les blocs de l’univers de la licence ont pour habitude de laisser échapper des pièces en tapant dessus. Cependant, avez-vous déjà tenté de cliquer sur celle présente sur Google ?

Google Gravity

Google Gravity

La gravité impacte également Google ! En vous rendant sur cette page, tout le moteur de recherche s’effondrera sous vos yeux.

Il existe un trop grand nombre d’Easter eggs pour tous les recenser en un article. À vous de tous les trouver ! Par exemple, nous vous avions déjà cité le cas du Santa Tracker. Et à l’instar d’un œuf de Pâques, les autres se camouflent bien…

L’identité numérique : comment la maîtriser

Définition de l’identité numérique

L’identité numérique est l’ensemble des traces numériques que l’on laisse sur internet. Au fil des navigations, les moteurs de recherche comme Google collectent et rendent publiques ces traces. Il est donc impératif de pouvoir évaluer sa propre identité numérique et de travailler dessus afin de la rendre meilleure. On appelle e-réputation l’image d’un individu renvoyée sur internet.

Identité numérique

Les différentes traces numériques

L’identité numérique se crée ainsi à partir des traces numériques laissées sur internet. En tout, il existe trois types de traces : les traces volontaires, les traces involontaires et les traces héritées.

Les traces volontaires
Réseaux sociaux
Différents réseaux sociaux

Les traces volontaires sont toutes les données qui concernent un internaute qu’il a lui-même publié. Par exemple, le profil qu’a rempli un utilisateur sur les réseaux sociaux est une trace volontaire. Il en va de même pour tout type de commentaire qu’il aurait posté par le passé. Et cela comprend les blogs, les annonces (emploi ou vente) et les CV qui sont des exemples parmi tant d’autres.

Les traces involontaires

En naviguant tout simplement sur internet, l’adresse IP permet d’identifier un ordinateur sur internet. Cependant, elle permet aussi de collecter d’autres données : heures de connexion, sites visités et temps passé, mots-clés des recherches, etc… On appelle cela des traces involontaires puisque l’internaute les crée sans s’en rendre compte.

Les cookies fonctionnent sur le même principe puisque l’ordinateur collecte et enregistre des données tout en naviguant sur internet. Ils possèdent néanmoins de nombreux usages. Premièrement, ils permettent de mémoriser les identifiants afin de rester connecter sur certains sites tels que les réseaux sociaux. Sur un site commercial, les cookies ont pour but de garder en mémoire le panier d’achat. Et les cookies permettent également de récupérer des données de navigation à des finalités statistiques ou publicitaires. C’est pour cette raison que les bannières publicitaires sur les sites correspondent souvent aux centres d’intérêt.

Les traces héritées

Les traces héritées sont toutes les données concernant un individu qu’il n’a pas lui-même publié. Ces traces regroupent ainsi toutes les publications (commentaires, photos, vidéos…) citant cet individu ou le faisant apparaître.

Comment évaluer son identité numérique ?

Google

Après avoir mentionné les différentes traces numériques qui existent, il est temps de voir comment évaluer son identité numérique. Pour ce faire, il suffit de rechercher des informations sur soi (ou quelqu’un) à travers un moteur de recherche. Lorsque la recherche se fait depuis Google, cela s’appelle « googliser ». Afin de rendre l’investigation plus efficace, voici quatre recherches à effectuer et à analyser :

  • Première recherche : Nom + Prénom. Elle permet d’avoir un point de vue global sur une personne et de voir ce qui en ressort le plus.
  • Deuxième recherche : Nom + Prénom + Réseau social. Cette recherche, plus précise, permet de savoir si Google référence des publications gênantes.
  • Troisième recherche : Nom + Prénom + Pseudonyme. Si quelqu’un utilise un pseudo sur internet, c’est en premier lieu pour rester anonyme. Alors si pour une raison ce pseudonyme est lié à une identité réelle, il serait peut-être temps de le changer.
  • Quatrième recherche : Nom + Prénom + Emploi. Cette recherche permet de savoir si l’activité professionnelle d’une personne est liée à son identité.

L’internaute qui fait ces quatre recherches sur lui possède à présent une estimation de son e-réputation. Elle représente ainsi l’image que renvoie internet sur lui. Si certaines informations ne doivent pas être sur internet, il peut tenter de les masquer ou de les supprimer. Mais est-ce vraiment utile de le faire ?

Pourquoi protéger son identité numérique ?

Il serait faux de penser que personne ne fera de recherches sur soi un jour ou l’autre. Il faut donc savoir qui serait susceptible de faire des recherches pour s’en protéger.

Dans le milieu du travail

L’une des situations les plus fréquentes qui pousse quelqu’un à faire une recherche sur un individu est la recherche d’emploi. En effet, beaucoup de recruteurs n’hésitent pas à se renseigner sur les candidats. Chaque employé possède sa propre e-réputation qui joue à un certain niveau à construire l’image de l’entreprise. Pour les recruteurs, il est donc important de choisir des personnes qui ne nuiraient pas à cette image.

Toujours dans le milieu du travail, un patron pourrait lire des messages à son encontre sur les réseaux sociaux. Il pourrait même apprendre qu’un de ses employés en arrêt maladie fait plutôt la fête. Plutôt embarrassant, n’est-ce pas ?

Dans la vie de tous les jours

Que ce soit pour les études ou pour rigoler entre amis, il peut arriver de se googliser par curiosité. Il faut donc vraiment se demander qui pourrait faire ces recherches, pourquoi, et quelles informations n’ont pas à être publiques.

À l’inverse, il existe de nombreuses personnes malveillantes qui n’hésiteront pas à chercher encore plus de détails. Ces informations sont très précieuses puisqu’elles peuvent permettre d’aller jusqu’à usurper une identité. D’autres pourront quant à elles servir à ternir une image dans le monde réel.

Comment gérer son identité numérique ?

Comme démontré ci-dessus, ne pas prêter attention à son identité numérique peut être dangereux. Il faut donc apprendre à supprimer ou masquer les éléments indésirables, tout en gardant une identité numérique valorisante.

Masquer ou supprimer des éléments

Parmi les informations faciles à masquer ou à supprimer, il y a les réseaux sociaux. En effet, après s’être connecté, l’utilisateur peut supprimer la donnée en question ou changer sa confidentialité. Si un moteur de recherche référence l’inscription à un site, l’utilisateur peut supprimer son compte ou modifier ses données.

Tandis que certaines données sont facilement effaçables, d’autres le sont beaucoup moins. Dans certains cas, les moteurs de recherche vont indexer des pages trouvables en tapant nom et prénom d’une personne. Néanmoins, la personne en question a le droit au déréférencement. Ce droit permet de demander à ne plus associer un contenu qui peut porter préjudice à un nom et prénom. Et dans le cas où une information n’est pas directement modifiable, la personne peut recourir au droit de rectification. En effet, chaque personne doit pouvoir demander à rectifier ou compléter des informations erronées la concernant.

Créer une identité numérique professionnelle
CV

Pour augmenter son e-réputation, supprimer ou masquer les informations portant préjudice est un bon début. Cependant, pourquoi ne pas tenter de faire plus ? Encore une fois, l’identité numérique représente l’image de quelqu’un sur internet et celle-ci est visible par tous. Il est donc intéressant de mettre en avant certains contenus, et de créer par exemple une identité numérique professionnelle.

Pour prouver son aisance avec l’informatique, il est à présent courant de créer son CV en ligne. Il est également intéressant de mettre en avant ses diverses réalisations numériques : blogs, sites, diaporamas ou portfolios. Ces éléments peuvent, à long terme, permettre de décrocher des contrats. La mise à jour de ces données témoigne du dynamisme de leur responsable.

Conclusion

Pour conclure, maîtriser son identité numérique est un travail sur le long terme. Il est important de réfléchir à ce que l’on publie sur internet, et de souvent réévaluer son e-réputation.

Il faut 20 ans pour construire une réputation et cinq minutes pour la détruire. Si vous gardez ça à l’esprit, vous vous comportez différemment.

Warren Buffett

Pour rester anonyme sur internet, l’usage d’un pseudonyme reste en tout cas la méthode incontournable. On conseille également de posséder des adresses e-mails différentes pour les différents usages que l’on en fait.

Il existe à ce jour diverses formations permettant de mieux utiliser l’informatique au quotidien. Pourquoi ne pas en faire partie ?

Evitez les sites internet en HTTP !

Le HTTP (HyperText Transfer Protocol) ne vous dit peut-être rien, pourtant vous le voyez tous les jours ! C’est ce qui débute chaque adresse internet : http://www…. Le “www” quant à lui désigne le World Wide Web.

Le HTTP est pratique mais…

http et https

Pour faire simple, c’est un protocole de communication qui vous permet d’afficher des pages internet sur votre ordinateur. En allant chercher les données sur un espace distant. Cependant, il n’est en aucun cas sécurisé. Vous envoyez une information via un formulaire de contact, le site internet le reçoit en brut, sans cryptage.

Le HTTP date du début des années 1990, alors que le World Wide Web n’était encore qu’en phase de test. Le but étant de créer un système de communication pratique et rapidement, la sécurité n’était pas la priorité.

Cependant, internet a vite pris une place importante et l’arrivée des sites de vente en ligne a changé la donne. Il n’était plus permis de transférer des informations comme des numéros de carte de crédit sans cryptage.

L’arrivée du HTTPS et le cryptage des données

Le HTTPS (S pour Secured ou Sécurisé) utilise un chiffrement (SSL ou TLS) qui permet de ne pas envoyer vos données telles quelles. Imaginez si quand vous payez sur un site e-commerce, votre numéro de carte de crédit arrive complet sans filtre sur la boîte e-mail du vendeur… Ceci ne serait pas du tout sécurisé !

Le HTTPS permet de crypter toute donnée envoyée.

Comment cela fonctionne concrètement ?

Imaginez que vous vous appelez “Pierre” et que vous remplissez un formulaire en ligne. Vous écrivez “Pierre” dans la zone “Prénom”. Vous cliquez pour envoyer le formulaire. Ici vous avez deux cas :

  • En HTTP, vos données partent et naviguent sur internet librement. Elles arrivent sur la base de données du site internet. Dans la colonne “Prénom”, il sera affiché “Pierre”. Un humain peut aller lire ces données librement, avec votre nom, téléphone, adresse…
  • En HTTPS, vos données partent, mais se retrouvent cryptées. Au moment où vous cliquez sur “Envoyer”, votre prénom devient une succession de lettres et chiffres incompréhensible du genre “khe41oei12sq124qdc”. La base de données du site internet stockera vos données de la même façon. Un humain ne peut donc pas lire ces données. Seul des programmes sophistiqués, sécurisés et possédant la clef de décryptage le peuvent. Clef qui change très régulièrement.

Ce cryptage est maintenant obligatoire pour tout site possédant au moins un formulaire de contact (depuis la mise en vigueur du RGPD en mai 2018). Les amendes peuvent aller jusque 4% du Chiffre d’Affaires.

Les autres avantages du https

En plus de sécuriser vos données, le HTTPS possède d’autres avantages notamment en expérience utilisateur et en référencement.

https

Tout d’abord, les navigateurs internet affichent plus nettement une différence entre HTTP et HTTPS.

  • Tout en haut à gauche, vous pouvez voir un cadenas fermé (qui peut être gris ou vert). Cela signifie que vos données sont sécurisées, vous êtes en HTTPS.
  • Sinon, vous verrez un cadenas rouge ouvert, voir un message “non sécurisé” en rouge. Cela signifie que vos données ne sont pas sécurisées, vous êtes en HTTP.

Cela repousse maintenant souvent les visiteurs en arrivant sur un site internet, s’il voient un message “non sécurisé” en rouge.

Google favorisant les bonnes expériences utilisateurs, l’autre intérêt du HTTPS est un meilleur référencement. Google favorisant alors la sécurité, il pénalisera tout site utilisant encore ce protocole non-sécurisé, dans les résultats de recherche.

Google Maps AR : la navigation en réalité augmentée

Google Maps est passé, en quelques années, d’un simple service de cartographie à une vraie solution de navigation gratuite. Une solution alternative aux GPS classiques qui est tout le temps à jours et suit le trafic en temps réel.

Depuis 2007, Google Street View permet de visualiser un panorama à 360° un lieu ou une rue. Cependant Google vient encore de franchir un cap, en intégrant la réalité augmentée dans son application Maps : Google Maps AR. Il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité visant à faciliter la navigation avec une intégration de la réalité augmenté. Accessible à l’aide d’un simple bouton.

Le Visual Positioning System

Ce nouveau système de Google Maps AR (réalité augmentée) à un nom : le Visual Positioning System, ou VPS. Cette interface permet à un piéton de suivre son trajet comme dans un jeu vidéo. Cependant, il n’est recommandé que pour des trajets courts (afin bien entendu d’éviter les accidents).

Comme en mode navigation classique, l’application se sert du GPS pour géolocaliser l’utilisateur tandis que la caméra du smartphone et les données Street View vont permettre de définir l’emplacement exact.

Google-Maps-AR

L’interface, comme le montre l’image se divise en deux parties. Une première représente le plan de navigation GPS classique et le second affiche l’environnement réel filmé à travers la caméra du téléphone.

En fonction des déambulations de l’utilisateur, l’application ajoute des indicateurs virtuels pour fournir des informations sur le suivi du parcours. Des flèches indiquent alors la bonne direction, les noms des rues s’affichent au fil du chemin, les noms des magasins, les noms des lieux… et un compteur égraine le temps de trajet restant.

Ok, mais ça arrive quand ?

Actuellement en version bêta, notamment pour les guides touristiques, l’application devrait être accessible mi-2019 pour le grand public.

L’accueil de ceux qui ont le privilège de tester la fonctionnalité est assez positive. « C’est comme si Google Maps avait dessiné des panneaux pour m’orienter dans la ville mais que personne d’autre ne pouvait les voir ». Cette fonctionnalité comporte quand même quelques défauts comme le fait de devoir garder son téléphone pointé devant soi en permanence.

A ce problème de sécurité s’ajoute la consommation de batterie et de données mobile pour une telle interface gourmande.

Histoire de Youtube

youtube

Youtube a été créé le 14 février 2005, un jour de Saint-Valentin par Steeve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim. Lors de sa création, la finalité principale de Youtube était alors d’être un site de rencontre, basé sur des vidéos.

Cependant, ils ont dû rapidement abandonner cette idée car personne ne postait des vidéos. Mais l’idée était toutefois intéressante. Ils ont finalement eu comme projet d’en faire une plateforme de vidéos en ligne. Où tout le monde peut poster ses propres vidéos. Cela permet de partager facilement ses vidéos en les hébergeant sur leurs serveurs.

Dès lors, Google se saisit de l’opportunité qui se cache derrière cette plateforme. Il décide ainsi quelques mois après leur création de les acheter pour 1.65 Milliards de dollars, en octobre 2006.

En 2009, environ 350 millions de personnes visitent chaque mois ce site. Le 28 octobre 2010, l’ensemble des chaînes de YouTube atteint le milliard d’abonnés. Aujourd’hui, Youtube est devenu incontournable dans le monde grâce aux nombreuses innovations offrant toujours plus de possibilités.

L’influence de Youtube est telle que depuis quelques années maintenant certaines personnes vivent grâce à Youtube. Ainsi ils se voient générer des revenus pour le moins important. On les appelle “Youtubeurs” ou “vidéastes”.

Les “influenceurs” et Youtube, un nouveau métier plein d’avenir

Le rôle des Youtubeurs est de présenter leur savoir-faire ou même de partager leur passion sous la forme d’une vidéo. Au fil du temps, ils ont ainsi tissé des liens avec leur communauté. Qui leurs font confiance au point de prendre leurs paroles comme vérité. Les Youtubeurs sont devenus des “influenceurs”. Les influenceurs sont des leaders d’opinion modernes et peuvent alors affecter les comportements d’achats.

De plus, l’influenceur instaure une certaine proximité vis-à-vis des consommateurs. Qui se voit alors considérer à la fois comme une célébrité, mais avant tout comme un ami de confiance. Aujourd’hui, les Youtubeurs sont coachés par de jeunes agences qui se spécialisent et se développent en même temps qu’eux.

Envie de vous lancer dans l’aventure Youtube ? Vous pouvez consulter nos pages sur les réseaux sociaux ou nos formations.


SEA, SEO & SEM…

SEO SEA SMO SEM

Lorsque vous commencez pour la première fois une campagne de référencement, ou de webmarketing, vous vous retrouvez face à plusieurs acronymes : SEM, SEO, SEA, SMO… Il n’est pas simple de s’y retrouver dans ces différentes techniques proches mais cependant éloignées. Il y a un point commun dans ces techniques : SE, pour Search Engine ou Moteur de Recherche (Google, Bing, Qwant…) en français.

 

 

Le SEA : Search Engine Advertising

Le SEA est une technique pour amener des visiteurs sur votre site, via la publicité. Celles-ci peuvent être, par exemple :

  • les premiers résultats que l’on retrouve sur les moteurs de recherche
  • les publicités affichées sur différents sites ou réseaux sociaux
  • les annonces pendant des vidéos Youtube

Il existe ensuite différentes méthodes comme le CPC (Coût Par Clic, vous payez quand un visiteur arrive sur votre site) ou le CPM (Coût Pour Mille, vous payez tous les mille affichages de votre publicité). Puis chacune des méthodes fonctionne par un système d’enchère : plus vous payez par rapport à vos concurrents, plus votre site sera visible.

L’avantage du SEA est qu’il donne des résultats rapidement visible, mais si vous l’arrêtez, votre taux de visite va descendre en flèche.

 

Le SEO : Search Engine Optimization

Si le SEA peut se rapprocher du marketing traditionnel (cela ne reste que des publicités que l’on paie pour être visible), le SEO n’est dédié qu’à internet. Avec le SEO, nous recherchons à faire remonter votre site dans les premières pages des moteurs de recherche.

Comment cela fonctionne ? Difficile à dire sans être trop technique, mais c’est un ensemble de méthodes pour “plaire” à l’algorithme de google. En plus celui-ci évolue constamment… Il y aurait plus de 2000 critères ! On peut cependant en retenir quelques-uns:

  • se concentrer sur un mot-clef par page
  • faire attention à votre orthographe et à votre grammaire
  • être clair et précis
  • ne pas copier/coller le contenu d’un autre site
  • avoir des liens externes vers votre site

Et oui, “spammer” un mot-clef sur une page (en blanc sur fond blanc…) ne fonctionne plus, bien au contraire, cela peut vous faire descendre !

L’avantage du SEO est qu’il est durable, une fois que vous êtes dans les premiers résultats, vous y restez. Cependant, cela peut prendre du temps en fonction de vos concurrents.

 

Le SMO : Social Media Optimization

Encore trop souvent délaissé, le SMO est votre présence sur les réseaux sociaux. Attention, il ne suffit pas d’avoir une page Facebook et de la laisser à l’abandon : il faut aussi la rendre active, en postant régulièrement et en répondant aux messages. En moyenne, il est bon d’être présent sur deux réseaux sociaux avec une activité régulière.

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Et le SEM ? Le Search Engine Marketing

Le SEM signifie, littéralement, le marketing sur les moteurs de recherche. Ce qui peut se simplifier par : le référencement. C’est donc le regroupement de toutes les autres techniques que nous venons de voir. Nous vous aidons à mettre en place vos campagnes de webmarketing, dans notre section dédiée.