Archives de l’auteur

Pourquoi faut-il éviter Wix pour son entreprise ?

Surtout : pourquoi Google n’aime pas bien référencer les sites Wix ?

La création d’un site internet pour son entreprise nécessite souvent l’installation d’un CMS (Content Management System).

Le choix d’un CMS se fait après une longue réflexion. Ceci afin d’éviter de se retrouver avec un site qui ne correspond pas à ses besoins. Wix est l’un des systèmes de gestion de contenu les plus faciles à utiliser dans le monde. Il est de plus “gratuit” dans un premier temps.

Malheureusement, il n’est pas le bon choix pour la création d’un site web professionnel.

Wix, c’est quoi ?

Il permet de créer un site web sans disposer d’une connaissance technique. La création de ce CMS remonte à 2016, et à ses débuts, Wix avait beaucoup de soucis.

Aujourd’hui, il a connu de nombreuses modifications qui l’ont amené à un niveau relativement élevé. Wix permet à ce jour de créer des sites avec de beaux designs et leur offre peut sembler attractive. Surtout avec son matraquage de publicité sur internet.

C’est pour cette raison que de nombreuses personnes se tournent vers lui pour leur site internet. Mais les points positifs de Wix ne doivent pas faire oublier toutes les raisons qui en font un CMS non adapté à plusieurs besoins. C’est pour cela que nous vous le déconseillons !

wix c'est le mal

Les points faibles de Wix

Les sites créés avec lui sont difficiles à trouver sur internet, car Google ne les tient pas dans son cœur. En effet, Google se base sur la quantité et la qualité du contenu des sites, comme la présentation des titres. Wix ne permet pas une bonne organisation des titres.

Donc, si Google ne référence pas votre site, il est peu probable qu’il ait une grande visibilité.

D’un autre côté, puisque Wix ne permet pas l’ajout d’une grosse quantité de contenus (textes, photos…) sur les sites. Créer un blog professionnel destiné à recevoir beaucoup de textes est totalement exclu. Par ailleurs, créer un site de vente en ligne sur Wix est une mauvaise idée puisque la gestion de ce genre de site n’est pas bien prise en compte.

En effet, les actions telles que l’ajout de produits à un panier, la commande et le paiement ne sont pas correctement intégrés à ce système. De même, lorsque l’on veut créer un site multilingue, Wix n’est pas le bon choix.

Wix ne donne pas accès aux codes HTML/CSS. De plus, il ne permet pas d’associer une adresse e-mail à son nom de domaine.

Autre point important à retenir sur Wix : le responsive design n’est pas son ami. Ce qui bloque l’accès à votre site à plus de 60% des utilisateurs d’internet.

Les offres payantes permettent de palier certains de ces soucis. Mais dans ce cas il faut compter 80 à 120 euros par mois. Ceci ne permet cependant de résoudre que la moitié des soucis.

En conclusion

Vous devez donc éviter Wix pour votre site professionnel, à cause de toutes ces limitations. Il peut rester un bon choix pour un site personnel.

Cependant, sachez que si vous souhaitez transformer votre site personnel en site professionnel par la suite, il est difficilement possible d’exporter un site Wix vers un CMS plus professionnel.

Envie de partir sur de bonnes bases ? N’hésitez pas à nous contacter !

Wladimir Lapostolle

Les 5 langages de programmation à connaître

Vous souhaitez développer vos propres sites internet ? Mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous souhaitez suivre une formation ou intégrer une école mais vous ne savez pas quels cours suivre ? Voici les 5 langages de programmation à connaître pour créer des sites modernes !

HTML et les langages de programmation web

HTML

Créé en 1993, avec les premiers sites web, l’HyperText Markup Langage est alors la base de tout site internet. Sa structure simple en balises permet ainsi un apprentissage rapide tout en vous laissant de la liberté. Voici un exemple de code :

<html>

<head>

<title>Titre de la page</title>

</head>

<body>

<p>Voici le contenu de ma page !</p>

</body>

</html>

Tout ce qui est contenu dans les balises “html” permet d’afficher la page. Dans le “head”, vous trouverez ainsi les informations qui ne sont pas nécessairement visible par le visiteur. Ensuite dans le “body”, se trouve le contenu à afficher, ici une balise “p” pour créer un paragraphe.

L’apparition des balises “div” a ainsi permis une structuration par “blocs” beaucoup plus ergonomique et pratique.

La maîtrise des balises “div” permettent alors de répondre à une demande actuelle : le responsive design.

CSS et les langages de programmation web

CSS

Les Cascading Style Sheets (créés en 1996) permettent d’embellir vos pages web facilement. Le CSS a ainsi causé l’abandon de l’attribut “style” dans le HTML qui n’était ni pratique ni progressiste.

Un exemple pour signifier que l’ensemble de mes paragraphes doivent être en rouge et justifiés :

p

{

color: red;

text-align: justify;

{

L’intérêt du CSS est qu’il vous permet de changer une donnée qui aura alors un impact sur tout votre code. Cela vous évite de devoir changer chaque instance et ainsi gagner du temps.

Des générateurs de code permettent aussi d’embellir vos sites rapidement.

Il est aussi possible de créer des animations grâce au CSS avec des sites comme TheAppGuruz.

Structurer un site complet grâce au HTML et au CSS tout en répondant au responsive design peut sembler complexe. Cependant Bootstrap permet plus de faciliter. Il est dorénavant indispensable de le maîtriser pour créer des sites modernes (ou tout autre framework s’en rapprochant).

JavaScript et les langages de programmation web

JavaScript

Le JavaScript vous permet de créer plus de dynamisme dans vos pages web. Et ainsi créer des applications web originales.

Changer la couleur d’un texte en le survolant avec sa souris. Agrandir une image en cliquant dessus. Afficher des blocs en scrollant sur son site… Sont le genre de fonctions qui plaisent aux visiteurs, en rendant la navigation sur votre site unique.

Ce code permet par exemple d’afficher une popup demandant au visiteur de valider sa majorité :

if (confirm(‘Pour accéder à ce site vous devez être majeur.’))

{
alert(‘Vous allez être redirigé vers le site.’);
}
else {
alert(‘Désolé, revenez quand vous serez majeur !’);
}

Le site peut ensuite être généré en fonction de son choix. Par exemple, en ne donnant pas toutes les fonctionnalités d’un chat ou d’un forum aux mineurs.

PHP et les langages de programmation web

PHP

Le PHP (Hypertext PreProcessor) est ce que l’on appelle un langage “serveur”. Cela signifie qu’il est traité en amont de l’ordinateur de l’utilisateur : sur le serveur du site internet. Cela permet plus de sécurité que les langages précédent mais surtout une plus grande liberté dans le “dynamisme”.

Par “dynamisme”, nous n’entendons pas la même chose que le “dynamisme” du JavaScript. Ici il n’est pas question de changer les couleurs ou d’ajouter des effets visuels.

Le “dynamisme” du PHP repose sur un changement des informations en fonction de l’utilisateur. Les sites en PHP contiennent généralement un formulaire d’inscription. Celui-ci permet alors au site d’aller piocher ces informations dans une base de données.

Pour faire plus simple :

  • Si vous êtes abonnés à Netflix, votre accès (pouvoir visionner des films…) ne sera pas le même qu’un non abonné (à qui nous proposerons une inscription).
  • Votre fil d’actualité Facebook (ainsi que votre profil) n’est pas le même que celui de vos amis.
  • Vos suggestions sur YouTube dépendent de votre comportement sur ce même site, indépendamment de vos collègues.

La majorité des sites actuels reposent sur du PHP : réseaux sociaux, e-commerce, moteurs de recherche…

Des bases peuvent être acquises sur des sites comme OpenClassroom. Cependant, le PHP nécessite de la pratique pour en connaître toutes les subtilités.

SQL

SQL

Le SQL est le dernier de nos 5 langages de programmation.

Le SQL est le langage qui va vous permettre de communiquer entre votre site en PHP et votre base de données en ligne.

Voici un exemple :

$bdd->exec(‘INSERT INTO utilisateurs(prenom, nom, age, email, mdp) VALUES(‘$prenom’, ‘$nom’, ‘$age’, ‘$email’, ‘$mdp’)’);

Cette requête vous permet d’insérer un nouvel utilisateur grâce à un formulaire précédemment rempli. Le mot de passe doit bien entendu être crypté avant l’enregistrement. Sinon vous pouvez briser les libertés de vos utilisateurs et de ne pas être conforme au RGPD !

En maîtrisant ces 5 langages de programmation, vous serez prêts à vous lancer dans la création de n’importe quel site internet !

Wladimir Lapostolle

C’est quoi le Deep Learning ?

Alors que la technologie évolue rapidement; Des termes tels que l’intelligence artificielle, le Machine Learning et le Deep Learning peuvent nous laisser perplexe.

C’est quoi le Deep Learning exactement ?

L’intelligence artificielle concerne les machines qui peuvent effectuer des tâches nécessitant généralement une intelligence humaine.

Cela englobe le Machine Learning, où les machines peuvent apprendre par l’expérience et acquérir des compétences sans implication humaine. Le Deep Learning est une catégorie du Machine Learning où des réseaux de neurones artificiels. Ces algorithmes inspirés du cerveau humain, tirent des enseignements d’une grande quantité de données.

Comme nous tirons les enseignements de l’expérience, les algorithmes exécutent une tâche de manière répétée. En la modifiant légèrement chaque fois pour améliorer les résultats. Nous parlons de Deep Learning parce que les réseaux de neurones ont plusieurs couches (profondes) qui permettent l’apprentissage.

Deep Learning

C’est pourquoi elles peuvent peut apprendre à résoudre pratiquement n’importe quel problème.

Quelle est la différence entre Machine Learning et Deep Learning ?

Les modèles de Machine Learning s’améliorent progressivement quelle que soit leur fonction, mais ils ont encore besoin de conseils. Si un algorithme d’intelligence artificielle renvoie une prédiction inexacte, un ingénieur doit intervenir et effectuer des modifications.

Avec un modèle de Deep Learning, un algorithme peut déterminer par lui-même si une prédiction est exacte ou non via son propre réseau de neurones.

Nous aidons l’Intelligence Artificielle sans le savoir et de manière “naturelle”

La quantité de données que nous générons est immense (elle est estimée à 3 milliards d’octets par jour). Elle est alors la ressource qui permet un apprentissage en profondeur.

Ces algorithmes de nécessitent une tonne de données. Cette augmentation de la création de données est l’une des raisons de l’évolution de l’intelligence artificielle ces dernières années. Outre la création accrue de données, les algorithmes de d’intelligence artificielle tirent parti de la puissance de calcul.

L’intelligence artificielle en tant que service a permis aux petites entreprises d’accéder à cette technologie. Notamment aux algorithmes d’intelligence artificielle nécessaires au Deep Learning sans investissement initial important.

Wladimir Lapostolle

C’est quoi le Machine Learning ?

Le Machine Learning est une partie de l’Intelligence Artificielle (IA). Il offre aux systèmes la possibilité d’apprendre et de s’améliorer automatiquement à partir de leur expérience.

Le Machine Learning se concentre sur le développement de programmes informatiques pouvant accéder à des données. Il les utilisent ensuite pour s’améliorer.

machine learning
L’intelligence artificielle est présente dans notre culture depuis des années (livres, cinéma, jeux vidéo…).

Le processus d’apprentissage commence par des observations ou des données, telles que des exemples, une expérience directe ou des instructions. Ceci afin de rechercher des modèles (ou pattern) dans les données et de prendre de meilleures décisions dans le futur. L’objectif principal est de permettre aux ordinateurs d’apprendre automatiquement sans intervention humaine ni assistance et d’ajuster les actions en conséquence.

Plusieurs catégories de Machine Learning

  • Les algorithmes d’apprentissage automatique supervisés peuvent appliquer ce que l’on a appris dans le passé à de nouvelles données. Ceci en utilisant des exemples pour prédire des événements futurs.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique non supervisés sont utilisés lorsque les informations utilisées pour s’entraîner ne sont ni classées ni étiquetées. Le système explore les données et peut tirer des déductions à partir de jeux de données.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique semi-supervisés se situent quelque part entre l’apprentissage supervisé et l’apprentissage non supervisé. Dans la mesure où ils utilisent à la fois des données étiquetées et non étiquetées. Les systèmes qui utilisent cette méthode sont capables d’améliorer considérablement la précision de l’apprentissage. Habituellement, l’apprentissage semi-supervisé est choisi lorsque les données étiquetées acquises nécessitent des ressources qualifiées et pertinentes pour pouvoir se former.
  • Les algorithmes d’apprentissage automatique par renforcement sont une méthode d’apprentissage qui interagit avec son environnement. Ceci en produisant des actions et en découvrant des erreurs ou des avantages. Cette méthode permet aux machines de déterminer automatiquement le comportement idéal dans un contexte spécifique afin d’optimiser ses performances.

L’apprentissage automatique permet d’analyser d’énormes quantités de données. Bien qu’elle fournisse généralement des résultats plus rapides et plus précis afin d’identifier des opportunités rentables ou des risques dangereux. Elle peut également nécessiter du temps et des ressources supplémentaires pour se former correctement. L’apprentissage automatique, l’IA et les technologies modernes rendent plus efficace le traitement de gros volumes d’informations.

Wladimir Lapostolle

La fin des mots de passe

Les mots de passe, pour s’identifier sur un site internet, sont presque aussi anciens que la création du web. Cependant, il existe deux gros soucis :

  • la multiplication des sites à identification, qui nous forcent à créer de nouveaux mots de passe, donc de les retenir. Engendrant un marché de vente de “carnet à mots de passe“, achat que l’ont vous déconseille fortement. C’est aussi dangereux que de noter votre numéro de carte de crédit sur la carte en question… Mais en plus vous offrez vos données personnelles à qui le souhaite.
  • il existe de plus en plus de méthodes pour “cracker” une identification (mot de passe trop simple, connexion sur un site malveillant, téléchargement d’une application non-officielle…).
pires mots de passe

C’est pourquoi depuis plusieurs années des entreprises sont à la recherche d’une alternative. La “biométrie comportementale” semble être cette alternative et elle est déjà testée sur de nombreux sites internet.

La biométrie comportementale, c’est quoi ?

Grâce à la biométrie, vous possédez une signature qui vous est unique, mais pas celle habituelle : ici c’est votre comportement. Les façons presque infinies d’utiliser un site ou une application. Ensemble constituent la biométrie comportementale, une technologie d’identification plus performante que les mots de passe.

empreinte

Plutôt qu’un simple garde-barrière à mot de passe, que l’on ne rencontre qu’à l’entrée d’un site, la biométrie comportementale vérifie en temps réel si c’est bien vous. Tout d’abord en détectant tout changement suspect : si vous vous connectez d’une nouvelle machine, d’un nouveau smartphone, le site doutera de vous.

Si vous vous mettez à utiliser le smartphone d’une autre main que d’habitude, si vous utilisez l’application en mode paysage plutôt qu’en mode portrait, l’algorithme le verra. Et si vous vous mettez à utiliser l’application comme si vous la découvriez plutôt que d’aller directement dans vos rubriques habituelles, alors le système se mettra à sérieusement douter de vous.

Concrètement, c’est comme si au lieu de taper votre numéro de carte de crédit à quatre chiffres pour retirer de l’argent au distributeur. Ce distributeur réalisait une analyse ADN pour vérifier que c’est bien vous, et ceci en moins d’une seconde !

Et pour les nouvelles connexions ?

hacker

Le procédé fonctionne aussi pour de nouveaux utilisateurs inconnus. Les fraudeurs qui veulent créer des comptes frauduleux à la chaîne connaissent parfaitement la navigation des sites. Ils savent exactement où ils vont, utilisent souvent des raccourcis clavier et auront tendance à remplir les formulaires par copier-coller plutôt qu’au clavier. En détectant ce genre de comportements, des sites de vente en ligne font l’économie de dizaines de millions de dollars de fraude chaque année.

  • vitesse de frappe
  • déplacement de la souris
  • mode de remplissage d’un formulaire
  • vitesse de lecture
  • utilisation de la molette
  • utilisation des majuscules
  • la ponctuation
  • fautes d’orthographes…

Au total, ce sont plus de 2000 paramètres qu’utilise la biométrie comportementale pour vous différencier d’un potentiel hacker.

Wladimir Lapostolle

Evitez les sites internet en HTTP !

Le HTTP (HyperText Transfer Protocol) ne vous dit peut-être rien, pourtant vous le voyez tous les jours ! C’est ce qui débute chaque adresse internet : http://www…. Le “www” quant à lui désigne le World Wide Web.

Le HTTP est pratique mais…

http et https

Pour faire simple, c’est un protocole de communication qui vous permet d’afficher des pages internet sur votre ordinateur. En allant chercher les données sur un espace distant. Cependant, il n’est en aucun cas sécurisé. Vous envoyez une information via un formulaire de contact, le site internet le reçoit en brut, sans cryptage.

Le HTTP date du début des années 1990, alors que le World Wide Web n’était encore qu’en phase de test. Le but étant de créer un système de communication pratique et rapidement, la sécurité n’était pas la priorité.

Cependant, internet a vite pris une place importante et l’arrivée des sites de vente en ligne a changé la donne. Il n’était plus permis de transférer des informations comme des numéros de carte de crédit sans cryptage.

L’arrivée du HTTPS et le cryptage des données

Le HTTPS (S pour Secured ou Sécurisé) utilise un chiffrement (SSL ou TLS) qui permet de ne pas envoyer vos données telles quelles. Imaginez si quand vous payez sur un site e-commerce, votre numéro de carte de crédit arrive complet sans filtre sur la boîte e-mail du vendeur… Ceci ne serait pas du tout sécurisé !

Le HTTPS permet de crypter toute donnée envoyée.

Comment cela fonctionne concrètement ?

Imaginez que vous vous appelez “Pierre” et que vous remplissez un formulaire en ligne. Vous écrivez “Pierre” dans la zone “Prénom”. Vous cliquez pour envoyer le formulaire. Ici vous avez deux cas :

  • En HTTP, vos données partent et naviguent sur internet librement. Elles arrivent sur la base de données du site internet. Dans la colonne “Prénom”, il sera affiché “Pierre”. Un humain peut aller lire ces données librement, avec votre nom, téléphone, adresse…
  • En HTTPS, vos données partent, mais se retrouvent cryptées. Au moment où vous cliquez sur “Envoyer”, votre prénom devient une succession de lettres et chiffres incompréhensible du genre “khe41oei12sq124qdc”. La base de données du site internet stockera vos données de la même façon. Un humain ne peut donc pas lire ces données. Seul des programmes sophistiqués, sécurisés et possédant la clef de décryptage le peuvent. Clef qui change très régulièrement.

Ce cryptage est maintenant obligatoire pour tout site possédant au moins un formulaire de contact (depuis la mise en vigueur du RGPD en mai 2018). Les amendes peuvent aller jusque 4% du Chiffre d’Affaires.

Les autres avantages du https

En plus de sécuriser vos données, le HTTPS possède d’autres avantages notamment en expérience utilisateur et en référencement.

https

Tout d’abord, les navigateurs internet affichent plus nettement une différence entre HTTP et HTTPS.

  • Tout en haut à gauche, vous pouvez voir un cadenas fermé (qui peut être gris ou vert). Cela signifie que vos données sont sécurisées, vous êtes en HTTPS.
  • Sinon, vous verrez un cadenas rouge ouvert, voir un message “non sécurisé” en rouge. Cela signifie que vos données ne sont pas sécurisées, vous êtes en HTTP.

Cela repousse maintenant souvent les visiteurs en arrivant sur un site internet, s’il voient un message “non sécurisé” en rouge.

Google favorisant les bonnes expériences utilisateurs, l’autre intérêt du HTTPS est un meilleur référencement. Google favorisant alors la sécurité, il pénalisera tout site utilisant encore ce protocole non-sécurisé, dans les résultats de recherche.

Wladimir Lapostolle

Google Maps AR : la navigation en réalité augmentée

Google Maps est passé, en quelques années, d’un simple service de cartographie à une vraie solution de navigation gratuite. Une solution alternative aux GPS classiques qui est tout le temps à jours et suit le trafic en temps réel.

Depuis 2007, Google Street View permet de visualiser un panorama à 360° un lieu ou une rue. Cependant Google vient encore de franchir un cap, en intégrant la réalité augmentée dans son application Maps : Google Maps AR. Il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité visant à faciliter la navigation avec une intégration de la réalité augmenté. Accessible à l’aide d’un simple bouton.

Le Visual Positioning System

Ce nouveau système de Google Maps AR (réalité augmentée) à un nom : le Visual Positioning System, ou VPS. Cette interface permet à un piéton de suivre son trajet comme dans un jeu vidéo. Cependant, il n’est recommandé que pour des trajets courts (afin bien entendu d’éviter les accidents).

Comme en mode navigation classique, l’application se sert du GPS pour géolocaliser l’utilisateur tandis que la caméra du smartphone et les données Street View vont permettre de définir l’emplacement exact.

Google-Maps-AR

L’interface, comme le montre l’image se divise en deux parties. Une première représente le plan de navigation GPS classique et le second affiche l’environnement réel filmé à travers la caméra du téléphone.

En fonction des déambulations de l’utilisateur, l’application ajoute des indicateurs virtuels pour fournir des informations sur le suivi du parcours. Des flèches indiquent alors la bonne direction, les noms des rues s’affichent au fil du chemin, les noms des magasins, les noms des lieux… et un compteur égraine le temps de trajet restant.

Ok, mais ça arrive quand ?

Actuellement en version bêta, notamment pour les guides touristiques, l’application devrait être accessible mi-2019 pour le grand public.

L’accueil de ceux qui ont le privilège de tester la fonctionnalité est assez positive. « C’est comme si Google Maps avait dessiné des panneaux pour m’orienter dans la ville mais que personne d’autre ne pouvait les voir ». Cette fonctionnalité comporte quand même quelques défauts comme le fait de devoir garder son téléphone pointé devant soi en permanence.

A ce problème de sécurité s’ajoute la consommation de batterie et de données mobile pour une telle interface gourmande.

Wladimir Lapostolle

La CNIL lance une formation RGPD en ligne gratuite

La CNIL annonce le lancement d’une formation en ligne : “L’atelier RGPD”. Une formation gratuite et accessible à tous pour mieux comprendre et être opérationnel sur le Règlement Général sur la Protection des Données.

Une formation pour professionnels et curieux

L’atelier RGPD vous forme en détail sur chaque aspect du RGPD. Afin de comprendre les lois et les enjeux pour débuter efficacement la mise en conformité de son organisme. La formation s’adresse aussi bien aux Délégués à la Protection des Données, qu’aux futurs délégués, professionnels disposant d’un profil technique ou juridique (ou encore de simples curieux).

Élaboré par des experts et juristes de la CNIL, ce MOOC se compose de quatre modules. Il faudra environ cinq heures pour tous les parcourir. Des vidéos, textes, illustrations… composent chaque module, afin de mieux appréhender les enjeux. Une évaluation est ensuite accessible à la fin de la formation.

Le programme du MOOC

Les différents modules de l’atelier RGPD abordent de manière exhaustive les enjeux du traitement des données personnelles. Voici le programme :

  • Premier module : le RGPD et ses notions clés
  • Deuxième module : les principes de la protection des données
  • Troisième module : les responsabilités des acteurs
  • Quatrième module : le DPO et les outils de la conformité
formation rgpd

En fin de cursus, le MOOC délivre une attestation de suivi, mais il ne s’agit pas d’une formation diplômante ou certifiante. Cette formation est accessible gratuitement jusque septembre 2021, mais elle sera régulièrement mise à jour en fonction des évolutions du RGPD.

Besoin de plus d’informations concernant le Règlement Général sur la Protection des Données ? Ou bien encore d’informations concernant la sécurité sur internet ? N’hésitez pas à nous contacter.

Wladimir Lapostolle

Ces femmes qui ont changé l’informatique

Depuis les années 80 et l’apparition des ordinateurs familiaux, l’informatique est vu comme un outil purement masculin. L’image véhiculée par les films, les séries, les romans… présente l’informaticien comme un homme geek, taciturne et solitaire. Pourtant des femmes qui ont changé l’informatique, il en existe !

Ceci est notamment visible lorsque l’on remonte à la base du modèle informatique et de la programmation.


Ada Lovelace (1815 – 1852) et les bases de la logique informatique

Ada Lovelace et les femmes qui ont changé l'informatique

Fille du poète Lord Byron, Ada Lovelace s’est dirigée vers les mathématiques grâce à sa mère. A 17 ans, elle rencontre le mathématicien Charles Babbage qui tente alors de créer la première machine à calcul. Ada voyant le potentiel d’une telle machine, commence à s’y intéresser.

Elle rédige alors plusieurs notes décrivant une logique, des calculs, des algorithmes… Décrivant le fonctionnement de la machine, les étapes à réaliser, le mouvement des rouages…

Trop en avance sur son époque (plus d’un siècle) cette machine à calcul ne verra jamais le jour. Cependant, ses travaux permettront la création de la première machine analytique et donc des ordinateurs que nous connaissons.


Grace Hopper (1906 – 1992) et la programmation pour tous

Grace Hopper et les femmes qui ont changé l'informatique

Membre de la Marine américaine, pendant la Seconde Guerre Mondiale, Grace Hopper est affectée au développement de l’ordinateur “Harvard Mark I”. Elle fait alors partie du groupe très restreint, de trois personnes, devant apprendre à le programmer.

Après la guerre, elle quitte l’armée pour devenir employée au développement informatique d’Harvard. A ce moment, la programmation n’est qu’une succession de chiffres très complexe. En cause, le langage binaire, seul langage compréhensible par les ordinateurs.

Grace a alors l’idée de développer un langage proche de l’anglais qui sera ensuite traduit par la machine. Le Fortran et le COBOL (avec l’aide de Jean E. Sammet, une autre femme) apparaissent alors et sont toujours utilisés de nos jours. Ceci facilite alors grandement le développement informatique.


Karen Spärck Jones (1935 – 2007) pionnière de l’intelligence artificielle

Karen Sparck Jones

En 1964, Karen Spärck Jones publie un article sur la “Classification de la Synonymie Sémantique”. Toujours considéré comme document fondamental dans ce domaine. Elle étudie l’occurrence des mots dans un texte, afin d’en identifier rapidement le contenu. Ceci afin de développer une méthode permettant aux machines de comprendre notre langage (cheminement inverse et novateur) et d’évoluer seules.

L’impact de ses travaux peut se voir dans la culture populaire (Terminator, Matrix…) mais aussi dans notre quotidien. Ce système est la base même du moteur de recherche Google.

Sa devise ? “L’informatique est trop importante pour être laissée aux hommes”.


Margaret Heafield Hamilton (1936 – ) du MIT à la Lune

Margaret Hamilton et les femmes qui ont changé l'informatique

Parmi les femmes qui ont changé l’informatique, Margaret Hamilton est une star !

Diplômée en Mathématiques, Margaret Heafield Hamilton intègre le MIT en 1960. Elle développe alors des programmes informatiques de prévision météorologique. Elle travaille ensuite sur un programme de détection d’avions pour l’armée américaine.

Remarquez que nous parlons toujours de “programme” à cette époque. Ceci étant, sans entrer dans les détails, un système permettant de faire calculer à une machine des résultats complexes. La machine réalise les actions dans un ordre chronologique pré-établi. Bien que ceci soit exceptionnel et un gain de temps, nous sommes encore loin de ce que permet l’informatique.

A partir de 1963, elle intègre les missions “Apollo” de la NASA. Elle a comme tâche de créer des programmes informatique pour prendre en charge la navigation et l’alunissage. Elle mit au point un système permettant aux programmes de travailler ensemble avec un système de priorités.

Au moment de l’alunissage de la mission “Apollo 11”, toutes les alarmes informatique se déclenchent. Trop d’informations saturent l’ordinateur principal (dû à une erreur de radar qui le surcharge de données). L’ordinateur chargé de contrôler “Apollo 11” se met en veille. C’est la catastrophe…

Le système de Margaret prend alors le dessus. En plus de donner un ordre de priorités aux programmes, celui-ci permet d’interrompre les moins importants aux profits des plus urgents (sauver l’équipage > sauver la navette > …). Tout en comprenant ce qui peut être dû à une erreur humaine ou matérielle. Le système comprend alors que le radar ne fonctionne pas correctement, l’éteint et continue les manœuvres d’atterrissage. “Apollo 11” réussit alors son alunissage sans encombre.

Ce système permet maintenant la réalisation de logiciel (Word, Excel, votre navigateur internet, votre jeu vidéo favori…).


Marissa Mayer (1975 – ) et la page internet la plus connue au monde

Plus de quatorze entreprises prestigieuses contactent Marissa Mayer à sa sortie d’université, en 1999. Cependant, elle décide de répondre à une annonce s’intitulant “Travailler chez Google ?”. Elle devient alors la première femme à travailler chez Google.

Son apport le plus connu au célèbre moteur de recherche est cette page d’accueil minimaliste, mais efficace.

Son travail au sein de Google ne s’arrête pas là. Elle est à l’origine des innovations de : Actualités, Google Lab, Google Desktop, Groupes… mais surtout de Google Maps et… Gmail !

L’idée d’implanter la barre de recherche Google dans les navigateurs web, c’est aussi elle !

Elle a entretenu une relation avec Larry Page, cofondateur du groupe, qui l’écarte du comité opérationnel en 2011.

Marissa Mayer devient alors PDG de Yahoo, relève l’action du groupe et le sort de la faillite. Elle démissionne en 2017 pour créer un incubateur de start-up.


Cette liste reste non-exhaustive et les femmes qui ont changé l’informatique ne manquent pas. Comme Mary Allen Wilkes, première personne à posséder un ordinateur personnel (conçu par elle-même). Ou encore Susan Kare, créatrice des premières icônes…

Wladimir Lapostolle

Comment le motion design a-t-il conquis internet ?

motion design

Dorénavant, il est difficile de passer à côté du motion design. Un simple coup d’œil sur son fil d’actualité Facebook suffit à se rendre compte de l’engouement autour du motion design.

Il a conquis les internautes, mais aussi les annonceurs (cela rapporte beaucoup). Dans sa conquête d’internet, le motion design a réussi son entrée. Mais est-ce durable ?

Au commencement, la vidéo en ligne

La vidéo en ligne rencontre maintenant un énorme succès. Les audiences dépassent même celles des chaînes de télévision. Si on devait retenir un seul acteur de la vidéo en ligne, on citerait tout de suite YouTube. La plateforme est un leader incontournable qui génère plus 30 millions d’internautes uniques par mois en France, soit plus de téléspectateurs que Canal +.

Youtube est le troisième site le plus visité au monde et le deuxième moteur de recherche (derrière Google). Cet impact est-elle que près de 80% des entreprises françaises utilisent Youtube pour leur publicité.

De la créativité, avec le motion design

Le motion design regroupe plusieurs techniques telles que le flat motion, l’animation 2D, l’animation 3D… Cela procure ainsi des formats et des animations très variés.

Le simple fait de mettre en mouvement un message, le rend plus simple à comprendre et plus attractif.

Sur Facebook, la vidéo est le format qui obtient le plus d’engagements. Le partage de vidéos est en constante augmentation, alors que le partage de liens chute et celui de photos stagne. Une vidéo en motion design ne doit cependant pas dépasser les deux minutes, sous peine d’ennuyer le spectateurs.

Et pour l’avenir ?

Selon les prévisions, en 2020 les vidéos réaliseront plus de 80% du trafic mondial d’internet. Une vidéo en motion design augmente de 96% les résultats d’une newsletter. Un message a deux fois plus de chance d’être pris en compte si il se trouve dans une vidéo. Une page internet a plus de chance d’être bien référencée si elle contient une vidéo.

La vidéo est donc incontournable si vous souhaitez faire connaître : votre entreprise, vos produits ou vous-même. Envie de vous lancer ?

Wladimir Lapostolle