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IA et culture : où commence l’acceptation, où naît le rejet ?

Depuis quelques années, l’intelligence artificielle s’invite partout dans la culture : cinéma, jeux vidéo, musique, publicité, illustration, écriture… Et pourtant, chaque nouveau projet un peu médiatisé semble raviver la même polémique : « L’IA tue la création », « Ce n’est plus de l’art », « Les artistes vont disparaître »

Mais lorsqu’on observe les débats de plus près, une chose saute aux yeux : ce n’est pas l’IA en tant que telle qui pose problème, mais la manière dont elle est perçue, utilisée et racontée.

Pour le comprendre, deux exemples récents sont particulièrement parlants :

  • le jeu Clair Obscur, largement récompensé, mais moqué pour son recours à l’IA générative dans certains assets visuels
  • la publicité Intermarché – Le Loup, saluée pour son émotion et sa réalisation, alors qu’elle repose pourtant sur de nombreuses briques d’IA

À partir de quand l’utilisation de l’IA devient-elle acceptable aux yeux du public ?

Clair Obscur : un succès artistique entaché par l’étiquette « IA générative »

Un jeu acclamé… puis critiqué

Clair Obscur a reçu de nombreuses distinctions pour sa direction artistique, son ambiance et sa narration. Pourtant, une partie de la discussion autour du jeu s’est rapidement déplacée : certains assets visuels auraient été générés ou assistés par de l’IA générative.

Résultat :

  • moqueries sur les réseaux sociaux
  • accusations de paresse créative
  • soupçons de remplacement d’artistes

Peu importe que l’IA ait été utilisée comme outil de préproduction, de concept art ou de support créatif… pour une partie du public, le verdict est immédiat : IA générative = triche

Ce que le public reproche réellement

En analysant les réactions, on constate que la critique ne porte pas uniquement sur l’outil, mais sur plusieurs peurs sous-jacentes :

  • la peur du remplacement des artistes humains
  • la crainte d’une standardisation esthétique
  • l’idée que l’IA produit quelque chose de « froid », « sans âme »

Autrement dit, le problème n’est pas technique, il est symbolique.

Intermarché – Le Loup : de l’IA invisible, donc acceptée

Une publicité unanimement saluée

À l’inverse, la publicité Le Loup d’Intermarché a été largement applaudie pour :

  • son émotion
  • sa narration
  • sa qualité visuelle

Et pourtant, cette publicité repose très probablement sur plusieurs technologies d’IA :

  • interpolation de mouvements
  • stabilisation intelligente
  • correction automatique d’images
  • amélioration de la fluidité et du rendu

Ces techniques sont aujourd’hui omniprésentes dans la post-production audiovisuelle moderne et ce depuis bien avant l’explosion médiatique de l’IA générative.

Depuis quand ces techniques sont utilisées ?

Contrairement à une idée répandue, l’IA et les algorithmes avancés sont intégrés à la post‑production audiovisuelle depuis plus de vingt ans.

Quelques repères chronologiques parlants :

  • Années 1990 : premiers algorithmes de motion estimation et de motion compensation utilisés pour la compression vidéo (MPEG‑1, puis MPEG‑2). Ces techniques analysent déjà les déplacements d’objets d’une image à l’autre.
  • Début des années 2000 : interpolation de mouvement pour le slow motion et la fluidification (par exemple avec les premiers outils de retiming professionnels comme Twixtor).
  • Années 2010 : généralisation des outils dits « intelligents » en post‑production :
    • stabilisation automatique basée sur l’analyse du mouvement
    • suivi de points (tracking) assisté par algorithmes
    • réduction de bruit adaptative
  • À partir de 2015‑2018 : intégration explicite de machine learning et de deep learning dans les logiciels grand public et professionnels.

Exemples concrets :

  • Adobe After Effects : le Content‑Aware Fill, la stabilisation avancée et le tracking reposent sur des modèles entraînés sur de grandes quantités de données visuelles.
  • DaVinci Resolve : outils de Magic Mask (sélection automatique de personnes, visages, objets), interpolation de frames (Optical Flow), amélioration automatique de la netteté.
  • Télévisions et plateformes : la plupart des téléviseurs utilisent depuis les années 2010 des algorithmes d’interpolation de mouvement (souvent appelés Motion Smoothing ou MEMC) pour créer artificiellement des images intermédiaires.

Autrement dit, lorsqu’une publicité comme Le Loup d’Intermarché est diffusée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un pipeline technique profondément assisté par l’IA, sans que cela ne choque le public.

Pourquoi personne ne s’en plaint

La différence est simple :

  • l’IA n’est pas mise en avant
  • elle agit en coulisses
  • elle ne remet pas en cause la figure de l’artiste ou du réalisateur

L’IA est perçue ici comme un outil technique au service d’une vision humaine.

Et c’est précisément là que se situe la frontière de l’acceptabilité.

ia et culture

Une illusion persistante : l’IA serait nouvelle dans la création

L’IA est déjà partout (depuis longtemps)

Ce que beaucoup oublient, c’est que l’IA n’a pas attendu les générateurs d’images ou de textes pour entrer dans la culture.

Quelques exemples devenus banals :

  • autofocus intelligent et reconnaissance de visages en photographie
  • correction automatique des couleurs et de l’exposition
  • motion capture assistée par algorithmes
  • montage vidéo semi-automatisé
  • outils de « content-aware fill » en retouche photo

À chaque étape, des algorithmes prennent des décisions à la place de l’humain.

Pourquoi cela ne choque pas

Parce que ces technologies :

  • sont intégrées progressivement
  • portent des noms techniques
  • ne revendiquent pas une autonomie créative

Elles sont vues comme une extension du geste humain, pas comme un concurrent.

IA générative : le vrai point de rupture émotionnel

Ce qui change avec la génération

L’IA générative marque un basculement psychologique :

  • elle produit des images, des sons, des textes
  • elle semble « créer »
  • elle remet en question la notion d’auteur

Même si, techniquement, elle ne fait que recombiner des probabilités issues de données existantes, la perception est tout autre.

Le problème n’est pas l’outil, mais le récit

Lorsqu’un projet communique sur :

  • « créé par une IA »
  • « généré automatiquement »
  • « sans intervention humaine »

Il déclenche un rejet quasi immédiat.

À l’inverse, lorsqu’on parle :

  • d’outil d’aide
  • de direction artistique humaine
  • de supervision créative

L’acceptation revient.

Où se situe réellement la limite d’acceptation ?

On peut dégager plusieurs critères implicites qui conditionnent l’acceptation de l’IA dans la culture.

1. L’IA doit rester un outil, pas une star

Dès que l’IA devient le sujet principal, elle inquiète.

2. Une vision humaine identifiable

Le public veut pouvoir dire :

« Quelqu’un a voulu raconter quelque chose »

3. Transparence sans provocation

Expliquer l’usage de l’IA est sain.
La brandir comme un argument marketing est risqué.

4. Respect du travail artistique

L’IA est mieux acceptée lorsqu’elle :

  • accélère
  • assiste
  • améliore

Mais pas lorsqu’elle semble effacer.

Vers une normalisation inévitable

Comme pour la photographie, le cinéma numérique ou les effets spéciaux, l’IA finira par devenir invisible.

Dans quelques années :

  • l’IA générative sera intégrée aux pipelines standards
  • le débat se déplacera vers la qualité et l’intention
  • la question ne sera plus « est-ce de l’IA ? » mais « est-ce que c’est bien fait ? »

L’IA comme miroir de nos peurs culturelles

Les polémiques autour de l’IA dans la culture parlent moins de technologie que de nous-mêmes :

  • notre rapport à l’auteur
  • notre besoin d’humanité
  • notre peur de la dévalorisation du geste créatif

L’IA n’est ni un ennemi, ni une solution miracle.

Elle est un outil puissant, qui oblige artistes, studios et marques à une chose essentielle : assumer clairement leur intention créative.

Le métier d’intégrateur web

Si vous voulez en savoir plus sur le métier d’intégrateur web, nous vous invitons à poursuivre votre lecture. Nous allons vous expliquer en quoi consiste le métier, quelles peuvent en être les missions, ainsi que le salaire.

Integrateur web

En quoi consiste le métier d’intégrateur web ?

L’intégrateur web assemble les différents éléments d’un site web de façon optimale. Il monte les pages en réunissant tout ce que souhaite le chef de projet. Le texte, les images ou même les liens hypertextes sont intégrés à cette occasion. En bref, son travail se situe à mi-chemin entre le webdesign et le développement web.

Les missions de l’intégrateur web

Ses missions sont donc les suivantes :

  • Assembler tous les éléments d’une page web
  • Traduire les maquettes graphiques en HTML
  • Manipuler différents langages et différentes technologies
  • Assister les collaborateurs dans leurs choix de formats

Comme nous l’avons déjà mentionné, il se situe entre le développeur et le designer. Une partie de son travail sera donc de veiller à ce que le site soit compatible avec tout support. Il manipulera aussi le code pour y intégrer les éléments nécessaires. Mais il ne devra pas laisser de côté l’aspect visuel du rendu final !

Les compétences requises pour ce métier

Comme vous l’aurez compris, ce métier requiert une certaine polyvalence. Et ce, aussi bien dans la connaissance des conventions en terme de design qu’en langages de programmation. Pour commencer sur les aspects les moins techniques, l’intégrateur web est autonome, organisé, rigoureux et par-dessus tout créatif.
Et pour le reste, une connaissance en langages de programmation tels que HTML, CSS, PHP ou JavaScript est la bienvenue.

Côté salaire

Le salaire d’un débutant tourne autour de 1700€/net par mois. Cependant, les intégrateurs web sont généralement recrutés davantage par rapport à leurs réalisations antérieures et leur expérience que par rapport à leurs diplômes. C’est pourquoi le salaire évolue beaucoup d’un intégrateur web à l’autre. Les plus compétents pourront travailler au sein d’agences ou d’ESN. Mais il est fréquent de trouver d’excellents intégrateurs web en freelance !

Ce métier vous intéresse ? Nous vous conseillons de lire notre article sur les langages clés du monde du web. Vous pouvez aussi envisager une formation supérieure en informatique (DUT, BTS, licence…).

Le métier de développeur front-end

Dans cet article, nous allons détailler le métier de développeur front-end. En quoi il consiste ? Quelles sont ses missions ? Quel est son salaire ? Vous trouverez ici les réponses à ces questions.

Développeur web

En quoi consiste le métier de développeur front-end ?

Si vous ne connaissez pas ce terme, vous connaissez peut-être celui de développeur web. En fait, le développeur web se divise en deux branches : front-end et back-end. Le développeur front-end est celui qui va travailler sur le design d’un site web. C’est aussi pour cela qu’on peut confondre UX designer et développeur front-end.

Les missions du développeur front-end

Ses missions sont donc les suivantes :

  • Créer une interface graphique à partir de maquettes
  • Vérifier la compatibilité d’un site avec les navigateurs web
  • Vérifier la fluidité et la rapidité de la navigation
  • Rendre le site conforme aux normes comme la W3C
  • Optimiser l’ergonomie des sites

Entre autres, il vérifiera également qu’un site soit bien responsive, donc pratique sur tout support. Il doit évidemment adapter son travail à celui de développeur back-end. L’important est que tout concorde à l’arrivée.

Les compétences requises pour ce métier

Comme pour tout métier qui touche au design, le développeur front-end est en premier lieu quelqu’un de créatif. Il sera en effet à l’origine de l’identité visuelle de l’entreprise via son site. Puisque le métier évolue vite, il faut aussi qu’il soit curieux et se renseigne sur les nouvelles normes et les nouvelles pratiques du métier. Il doit également faire preuve de rigueur. Cela lui sera nécessaire pour suivre à la lettre le cahier des charges.

Pour les aspects techniques, il doit au moins maîtriser les langages HTML et CSS. La maîtrise du PHP et JavaScript constituent un bonus non négligeable. Surtout si elle est couplée à des notions sur des frameworks tels que JQuery ou AngularJS.

Côté salaire

Pour un développeur débutant, un salaire de 1900€/net par mois est envisageable. Un développeur plus expérimenté et plus ancien peut atteindre entre 2500 et 3000€/net par mois. Certains gagnent encore davantage, mais ce sont des cas plutôt rares. Ces chiffres peuvent varier, d’autant que beaucoup de développeurs front-end sont en freelance.

Ce métier vous intéresse ? Vous pouvez commencer à vous former sur les langages de programmation mentionnés plus haut. Un cursus supérieur en informatique peut aussi vous aider.

Découvrez d’autres jobs dans notre catégorie dédiée au métier du web.

Le métier d’infographiste

Généralement, ce qu’on remarque en premier chez une application, c’est son logo. Si nous vous disons Twitter, il est probable que vous pensiez en premier à son logo. La plupart du temps, c’est un infographiste qui en est à l’origine.

En quoi consiste le métier d’infographiste ?

L’infographiste est un acteur de la communication visuelle et de la production multimédia. Il est souvent sollicité en publicité, marketing, animation édition, presse, jeux vidéos… Il évolue donc dans de nombreux domaines. Mais il peut également se lancer en freelance et se dédier entièrement à un domaine précis.

Metier infographiste

Les missions de l’infographiste

Ses missions seront les suivantes :

  • Créer des logos ou images en respectant une charte graphique
  • Réaliser des maquettes et croquis à faire valider
  • Communiquer régulièrement avec le client

Finalement, les missions d’un infographiste sont nombreuses et variées. Il devra gérer le processus graphique de A à Z et veiller à produire des résultats qui respectent l’identité visuelle de la marque. Il travaillera aussi bien sur un site web que sur une mise en page pour un jeu vidéo ou un CD par exemple.

Les compétences requises pour ce métier

Avant tout, l’infographiste a un goût prononcé pour le design et possède de bonnes aptitudes artistiques. Il est également rigoureux, puisqu’il devra suivre un cahier des charges précis. De plus, la créativité et un sens de l’innovation assez développés sont les bienvenus dans ce métier. Et dans l’idéal, un bon niveau en dessin.
L’infographiste doit maîtriser les outils adaptés. Il travaillera en effet souvent sur tablette graphique. Ainsi, il doit savoir maîtriser des logiciels comme Photoshop et Illustrator.

Côté salaire

Un infographiste débutant touchera environ 1350€/net par mois. Il pourra atteindre 2500€/net par mois au fil du temps. Bien sûr, ces chiffres sont donnés à titre indicatif. En effet, un infographiste en freelance pourra décider de ses tarifs. Ils évolueront en fonction de son expérience, ses compétence et sa renommée dans le milieu.

Ce métier vous fait envie ? Alors n’hésitez plus. Et si vous voulez travailler dans le design mais que vous ne pensez pas avoir la fibre artistique requise, vous pouvez vous renseigner sur le métier d’UI designer.

Le métier d’UX designer

Cet article a pour but de présenter le métier d’UX designer. Si vous vous êtes déjà demandé quelles étaient ses missions, ses compétences requises ou encore quel était son salaire, nous vous invitons à poursuivre votre lecture.

En quoi consiste le métier d’UX designer ?

Le terme UX désigne communément l’expérience utilisateur. Souvent confondu avec l’UI designer, un UX designer n’effectuera toutefois pas les mêmes tâches. Les professionnels de l’UI ont pour but de rendre les interfaces user-friendly et surtout plus accrocheuses visuellement. Ceux de l’UX quant à eux se pencheront plutôt sur les côtés pratiques. Par exemple, ils feront en sorte que le site soit simple d’utilisation sur tout support (responsive). Même si la différence entre les deux peut être subtile, elle est bien réelle.

UX Designer

Les missions de l’UX designer

Ses missions seront plutôt techniques :

  • Consulter les utilisateurs via des études
  • Apprendre à connaître leurs habitudes, plus encore que l’UI designer
  • Analyser et adapter les projets à l’image de la marque
  • Proposer des ébauches pour le design et le fonctionnement du projet
  • Tester et mesurer l’efficacité des modifications effectuées au fil du temps

L’UX designer ne travaille souvent pas sans un UI designer. Leurs tâches sont en effet très liées.

Les compétences requises pour ce métier

Un UX designer doit maîtriser le design de l’interaction ainsi que l’architecture de l’information. Il doit être apte au travail d’équipe, puisqu’il travaillera avec l’UI designer mais également avec les développeurs, les chefs de produit ou les graphistes. Il dispose aussi d’un bon sens d’analyse et d’un bon sens de l’observation. En plus de cela, il lui faudra souvent se renseigner sur les évolutions numériques. Elles auront un grand impact sur sa façon de faire.
Et puisqu’il sera amené à travailler sur beaucoup de projets très différents, il doit être à l’aise avec le plus grand nombre de langages de programmation possible.

Côté salaire

Un débutant peut toucher 1900€/net par mois, mais pourra évoluer et atteindre un salaire de 2700€/net par mois. Le salaire dépendra évidemment de l’entreprise, mais ces valeurs donneront un ordre d’idée.

Si ce métier vous intéresse, il existe de nombreuses formations dans le domaine du développement numérique pour vous y amener. Mais si le métier d’UI designer vous attire davantage, nous vous invitons à lire notre fiche métier sur le sujet.

Le métier d’UI designer

Dans cet article, nous allons vous présenter le métier d’UI designer. Si vous vous posez des questions à ce sujet, vous trouverez bon nombre de réponses ici. Compétences requises, missions courantes, salaire… Nous allons aborder chacun de ces points.

UI Designer

En quoi consiste le métier d’UI designer ?

Pour ceux qui ne le savent pas, le terme UI désigne User Interface, donc « interface utilisateur » en français. En bref, un UI designer est celui qui a pour tâche de faciliter l’expérience de l’utilisateur vis-à-vis d’une application. De la disposition de l’écran aux interactions, en passant par le texte, les animations, les curseurs… Il se mettra dans la peau d’un utilisateur pour faire les choix les plus judicieux. C’est pourquoi il est primordial de faire appel à un UI designer pour que votre application soit la plus user-friendly possible.

Les missions de l’UI designer

Même si vous avez déjà pu vous en faire une idée, ses missions sont les suivantes :

  • Améliorer l’interface utilisateur
  • Rendre la navigation plus fluide et intuitive
  • Favoriser l’aspect visuel à l’aide d’éléments graphiques
  • Apprendre les habitudes des utilisateurs
  • Produire des maquettes graphiques

La liste est bien sûr non exhaustive. En plus, il faut considérer que l’UI designer travaillera presque tout le temps avec un UX designer.

Les compétences requises pour ce métier

Un UI designer doit avant tout être créatif, innovant et avoir de très bonnes compétences en graphisme. De par son étroite collaboration avec l’UX designer, le travail en équipe ne doit pas lui faire peur. Il doit aussi savoir s’adapter et faire preuve de souplesse.
Pour ce qui est des aspects plus techniques, il faut maîtriser certains outils. Parmi eux, nous mentionnerons Photoshop, Illustrator et Adobe XD. En plus de ces outils, il doit avoir des connaissances notamment en HTML, JavaScript, CSS et PHP. Donc tous les langages de programmation qui auront un impact sur le design d’un site ou d’une application.

langages de programmation

Côté salaire

En France, un débutant touchera environ 1800€/net par mois. En progressant, il pourra atteindre 3000€/net par mois. Mais ces chiffres dépendent essentiellement de la taille et de la réputation de l’entreprise au sein de laquelle il travaille.

Le métier d’UI designer vous attire ? Vous pouvez commencer par vous auto-former aux logiciels et langages cités plus haut.
Et si ce n’est pas le cas, nous vous proposons un top 10 des métiers qui recrutent le plus en Picardie.

Google Images : Les droits d’auteur

Un petit rappel de l’historique de Google Images

Google Images est un service en ligne permettant, comme son nom l’indique, de rechercher des images à partir de mots-clés. Rappelez-vous, nous vous avions expliqué dans notre article sur l’histoire de Google Images, comment, grâce à la fabuleuse robe de Jennifer Lopez, Google Images à vu le jour en juillet 2001..

Des images qui appartiennent à leur auteur

Google

On peut trouver de très nombreuses images sur Google. Cependant, la majorité de ces images ne sont pas libres de droit . En effet, elles sont la propriété de l’auteur ou de ses ayants droits qui décident de la manière dont elles peuvent être utilisées.

Vous vous êtes surement déjà dit qu’une photo sur Google Images est accessible à tous car elle est en ligne sur internet. De nombreux internautes ne se privent pas de les utiliser pour leurs blogs, leurs réseaux sociaux ou leurs commerces mais cela est interdit. En effet, les droits d’auteurs des photographes, graphistes… sont protégés juridiquement par la loi, ce qui leur permet de protéger leurs travaux. Donc ceux-ci peuvent se retourner contre vous et vous risquez une sanction.

Que dit la loi française ?

Voici un extrait du code de la propriété intellectuelle :

“L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.” (article L111-1 du CPI)

“Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite.” (article L 122-4 du CPI)

Comment puis-je l’utiliser en toute légalité ?

Pour cela il vous suffit d’utiliser les images sur Google qui sont « libres de droit ». On y accède facilement en utilisant l’outil Google (sous la barre de recherche de mots clés) qui vous permet de filtrer les images certifiées libres de droit et que vous avez donc le droit d’utiliser.

D’autres solutions ?

Tout d’abord la première solution (pas forcément la plus simple) est de réaliser vos propres photographies afin d’obtenir un contenu original, authentique et bien sûr légal. Si vous n’avez pas la possibilité de réaliser vos propres illustrations d’autres solutions existent. En effet, de nombreuses bibliothèques d’images gratuites et libres de droit sont accessibles. Comme par exemple : Pixabay, Unsplash, Pexels, Picjumbo etc..

Et l’Agence Lapostolle dans tout ça ? Et bien nous vous formons et vous apprenons à utiliser les différents outils informatiques. Nous vous offrons la possibilité d’apprendre à naviguer sur le web en toute légalité et en tout sécurité.